vendredi 13 février 2026

Cela réédite à tout va cet hiver

Réédités à la fois en LP et en CD, les deux premiers disque de Magma vont faire leur retour en bac à la fin du mois. Point de Seventh Records ce coup-ci mais un GM Editions qui a visiblement obtenu quelques licence d'Universal (voir pour Ange également...).

A noter que ce sera la première réédition hexagonale de l'édition 1001° en CD...

Pré-commandes ouvertes sur le site du label.


MàJ, Magma, les dates pour 2026

Et oui, on parle déjà de 2026...
Certes, faire une annonce fin juillet 2025 pour un concert de mars 2026 peut sembler un peu tôt, mais au moins pour cette première date romaine, vous aurez le temps de réserver vos billets de train/avion et votre hotel aux meilleurs prix ! 

D'autres dates viendront et nous vous en informerons au fur et à mesure, que ce soit en France ou ailleurs, et, bien sûr, nous espérons un retour triomphal de Stella. Au minimum...


MAGMA :

27 au 31 janvier 2026 : Les Lilas, le Triton (en version 6 musiciens)

06 mars 2026 : Rome, Auditorium Parco della Musica Ennio Morricone

24 juin 2026 : Saint Maurice de Rémens, parc du château de Saint Maurice, festival "le Printemps de Pérouge".

02 au 04 juillet 2026 : Les Lilas (93), le Triton (en version 6 musiciens).

lundi 9 février 2026

Des nouveautés chez Soleil Zeuhl

Le label qu'on avait cru disparu se réactive donc cet hiver avec 4 publications, 2 LP, 2 CD. Disponibles sur le nouveau Bandcamp de Soleil Zeuhl ! 

mercredi 4 février 2026

Magma Zeuhl Kommandöh : un simple changement de perspective

Dans une formule resserrée et très justement baptisée Zeuhl Kommandöh, Magma nous a proposé une belle série de 5 concerts consécutifs en cette dernière semaine de janvier.

La promesse de l’expérience immersive a été tenue : c’est ce luxe qu’offrent les petites salles comme le Triton, grâce à la proximité avec les artistes, d’avoir la sensation d’être littéralement dans la musique avec eux.

Coté public, une assemblée quasi exclusivement masculine comme l’a fait remarquer avec plus ou moins de finesse JP Vivante dans son discours d’introduction, comptant des fans venus de loin (Chili, Japon) pour l’occasion . On a retrouvé aussi le jeune garçon qui était monté sur scène auprès de Christian à Nantes et lors de la répétition publique de novembre 25, apportant un peu de jeunesse dans ce cénacle.

Affranchi des chœurs qui avaient charmé nos oreilles ces dernières années, ce Magma-là opère un retour aux sources. Un Magma brut, minéral, qui a rappelé aux afficionados de longue date l’esprit du groupe des seventies. C’est la face plus dure qui s’exprime ici, sans concessions : sombre, puissante, implacable. Et quel kif !

Je ne choisirai pas entre cette version radicale et le Magma choral : ce sont deux expressions complémentaires d’une musique qui, comme nous l’avait prouvé le splendide akoustik wokaahl, se réinvente et s’incarne dans des formes multiples sans perdre de sa saveur . Evidemment on n'est pas emmenés dans le même monde ni dans la même ambiance, mais c’est aussi ça qui en fait la richesse !

Une des forces de cette proposition est sans doute de laisser de la place aux instruments pour faire respirer la musique, de donner à entendre véritablement le jeu et la richesse de chacun d’entre eux.  Ainsi, la révélation de cette série de concerts est sans doute le bassiste Charles Lucas. Dans une configuration minimaliste où chaque instrument s'entend pleinement, il fallait une basse présente et "sérieuse" .  C’est ce que nous a proposé Charles, avec un jeu parfaitement adapté au répertoire, à la fois lourd et swinguant, et dont on pouvait ressentir la vibration dans le sol aux premiers rangs. Sur scène, de beaux échanges de regard entre lui et Simon, une concentration intense - imaginons le travail qu'il a dû fournir pour, en moins d’un mois, apprendre tous ls morceaux ! Cela faisait un moment qu’on n’avait pas entendu un son de basse comme ça dans Magma, et ça fait bien plaisir.  Il faut aussi saluer le défi relevé par Hervé, qui a assuré seul pendant les cinq soirs le lead vocal, avec des pièces exigeantes sollicitant toutes les ressources de sa voix.

On a aussi pu remarquer l’évolution de son attitude scénique : regards très expressifs, gestes évoquant parfois ceux de Christian, marche immobile calée sur le martèlement de la batterie, accentuant l’aspect martial et nous emmenant avec lui dans cette traversée. Le plus impressionnant reste Christian et son incroyable énergie … Je retiens , entre autres, cet instant solennel quand il se lève derrière la batterie pour déclamer 
Ëk da ëhrdzort fuh osk : le rite s’accomplit entre lui et Hervé dont les voix se tissent dans une tension hypnotique.

S’il fallait comparer les 2 concerts auxquels nous avons assisté (les 2 derniers de la semaine) , je dirais que celui du vendredi était plus «fou» et celui du samedi plus «précis» musicalement .  

Nous avons eu la chance de redécouvrir un superbe Theusz Hamtaahk, œuvre rarement donnée
sur scène, surtout à un tel niveau, et une version magistrale de M.D.K.  , rappelant celle de l’album de 73. Dommage pour nous, pas de Zombie cette fois, mais on comprend que l’équipe ait fait le choix d’y renoncer afin de pouvoir tenir sur la durée. En bis, Ehn Deiss comme nous en avons pris l’habitude désormais, réarrangé pour s’adapter à la nouvelle composition du groupe, la partie de Stella restant confiée à la guitare de Rudy. C’est toujours un moment d’émotion et, en l’occurrence, une façon de clore la soirée dans l’apaisement après le déferlement qui aura précédé.

En résumé : un Magma exigeant, sans fard et plus vivant que jamais, que nous espérons revoir souvent en 2026 !


mercredi 28 janvier 2026

Première soirée au Triton d'un Magma resserré.

Notre curiosité était excitée car plusieurs questions étaient en suspens. Un nouveau bassiste, une formation resserrée, quel répertoire ? Déjà un premier indice de la curiosité et de l'importance de l'événement, tous les concerts de la semaine sont complets. Deuxième indice, dès 17h30-18h00, quelques personnes font la queue devant l'entrée de la salle, 2h30 d'attente tout de même ! Et effectivement, du monde dès 19h00 dans le couloir, quelques langues étrangères, des têtes connues ou non... Bref, de ce côté là, du classique.

Le Triton a depuis l'an passé resserré les murs, la salle 2 n'est plus, le resto a perdu la moitié de ses tables et moins d'affiches exposées car moins de murs à dispo ! En échange, les trois premiers rangs de la salle ont gagné en fauteuils plus confortables, une assise plus moelleuse. C'est pas plus mal.


Venons en au pourquoi de ce post, le concert et nos questions. 

Alors, pour la première, certains connaissaient déjà Charles Lucas pour l'avoir vu évoluer à la basse dans Caillou, et, ce n'est que ma supposition, mais étant donné son niveau pour un jeune et tout nouvel embauché, le moins que l'on puisse dire c'est qu'il est très convainquant. Et ce d'autant plus qu'il est à un poste oh combien emblématique pour Magma, faisant suite à un musicien au nom prestigieux doublé d'une personnalité attachante. Peut être a-t-il depuis sa (récente) jeunesse fait des gammes à la maison sur les disques de Magma ! Peut être mais en tout cas, n'étant ni musicien ni critique musical, je n'ai rien vu et surtout entendu à lui reprocher, bien au contraire. Bienvenue dans le chaudron !


Pour la deuxième question, une formation resserrée et plus électrique, Hervé au chant avec Thierry faisant des "chœurs" et une double intervention de Christian au micro. La salle, au plafond bas aux murs noirs et étroits, une sono renouvelée dite "immersive" augmentent l'impression sonore. Oui, il y avait du punch, de l'énergie, de l'électricité dans l'air, ça tapait, grattait et cognait dur pour notre plus grand plaisir.

Enfin, le répertoire. On avait entendu sur la page fb d'Hervé quelques notes de Theusz Hamtaak, et c'est lui qui a ouvert la séance. Et quelle entame, un vrai bouillonnement de Magma liquide et incandescent ! Je n'ai pas connu ce titre sur scène dans les années 70 mais que de frissons ont parcouru ma frêle échine... Furent joués Zombies, Auroville en duo Hervé-Simon, MDK et Ehn Deïss en rappel.

Je laisse pour les concerts de vendredi et samedi Eurydice ou/et Mémo vous en dire plus et mieux, mais quelle belle soirée. Mémorable ! 

mardi 20 janvier 2026

Une sortie surprise !

Alors que le quartet actuel a du mal à pouvoir s'exprimer, faute de proposition, voici une bande, console, qui sort des limbes. Enregistrée le 30 Mars 2002 à la salle de la Cité de Rennes à l'occasion d'un festival de jazz organise par Garmonbozia comprenant One Shot, le quartet de Simon Goubert et Ad Vitam, cet enregistrement sort chez ACEL dans quelques jours.

Un jour la lumière se fait...

jeudi 15 janvier 2026

Minimum Vital fête son nouvel album en concert ! Et c'est gratuit !

Nous vous avons parlé de la sortie du nouvel album de notre groupe girondin préféré il y a quelques semaines.

Une telle longévité se célèbre et ce sera le cas le Vendredi 6 Février à 20h30 au Pôle Culturel Evasion d'Ambarès & Lagrave, en Gironde pardi ! La première partie sera assuré par Sombre Reptile qui existe depuis 1977.

Le concert est gratuit et il suffit de réserver ICI

A ne pas manquer et d'ailleurs, nous y serons.

mardi 13 janvier 2026

De la Zeuhl au lyrique


Comme on le sait, chacun des membres de Magma a son propre chemin artistique. On a pu le constater encore en 2025 avec les albums d'Hervé, de Gorgone ou de Sylvie.

C'est ainsi que début décembre, j'ai eu la chance d'assister à un très joli concert, intitulé « L’orgue sauvage » .

Loin des sentiers de la Zeuhl (quoique …), un conte musical qui rassemblait la voix de Caroline et celle de l’orgue de l’église de Bouc Bel Air, joué par Cécile Maurel. 

Autour d’airs classiques (de Bach à Fauré en passant par Debussy et Moulinié) et de compositions contemporaines (de la plume de Cécile Maurel elle-même), se bâtit un conte sur l’histoire d’un orgue oublié, découvert par un jeune musicien qui y composera ses premières œuvres, avant d’être volé. Le conte s’enracine dans un écrit de Lucienne Desnoue, et fait la part belle à l’amour de la musique comme à celui de la terre de Provence . 

On aura tous pu découvrir et admirer le talent de Caroline dans Magma, notamment lors de la dernière tournée où elle a pris le lead vocal féminin en l’absence de Stella.   C’est une autre dimension ici quand, revenant à sa formation initiale, elle nous offre toute la puissance et la chaleur de sa voix lyrique.

Sonorisée pour la partie récit uniquement, elle n’a pas besoin, en vraie cantatrice,  de micro pour emplir toute l’église de son timbre lumineux de soprano lors des passages chantés.  Ce choix judicieux lui permet,  grâce sa diction précise, d’être entendue et intelligible sans forcer en tant que récitante, pour ensuite laisser s’envoler sa voix, sans aucun intermédiaire entre elle et nous.

 

On retrouve aussi la sobriété de sa posture, loin de tout bluff ou falbala, donnant toute la place à la voix et à la musique, sans jamais marquer l’effort ou la difficulté. (Je serai toujours impressionnée par cette façon, chez les chanteurs lyriques, d’aborder des morceaux parfois incroyablement complexes tout en donnant l’impression de facilité et d’aisance …)

Coté public, l’église était pleine, des personnes habituées à ce type de répertoire, plutôt d’âge mur mais aussi des familles attirées par l’aspect conte de Noel. Une belle qualité d’écoute et des applaudissements nourris ont été au rendez-vous. 

Cette simplicité s'est exprimée aussi après le concert, auprès des personnes venues la féliciter et poser la question qui devait leur trotter dans la tête depuis la lecture du programme : c'est quoi le rock progressif ? C'est quoi Magma ? (Car bien sur ces éléments n'ont pas été omis dans la présentation des artistes sur le feuillet de programme !).

Chaque fois elle aura su répondre avec le sourire en quelque mots à chacun, prenant le temps pour ces échanges avec les spectateurs admiratifs.

Je ne saurai trop, même si vous n’êtes pas familier avec le chant lyrique, vous inciter à aller écouter cette proposition si ce beau duo se produit près de chez vous !


Eurydice Anahé




dimanche 11 janvier 2026

Giger et Magma, ça Attahk ... votre portefeuille !

Bon, ou bien vous avez reçu pour Noël de belles enveloppes garnies, voire un joli pactole au loto, une augmentation substantielle à votre boulot... ou alors, il va falloir investir dans un paquet de mouchoirs...

Oui, une superbe édition des œuvres de H. R. Giger, cinéma, musique..., incluant (je crois, je n'en suis même pas sûr !) la très fameuse pochette d'Attahk & ses Ourgon et Gorgo, mais il va falloir aligner les chiffres, allez voir Ici.

506 pages, texte en Anglais, Français et Allemand, 29x40cms, 5,95kg et 175€ (+ le port !)

Sinon, regardez et surtout, écoutez cet album, qui contient de superbes et envoutants moments, sans oublier ELP, Debbie Harry et bien évidement Alien (le film, pas le Trio même si ça ne vous fera que du bien...!).

vendredi 9 janvier 2026

Un disque en financement participatif pour Caillou

Nous vous avions parlé de la reformation de Caillou avec quelques concerts à la clef il y a un an et demi. Malgré le silence, le groupe prépare son second album et travaille actuellement à sa préparation. Le disque sera co-produit par Acel et Soleil Zeuhl. Un financement participatif a été mis en place pour aider  le groupe en ces temps compliqués : ICI



La formation actuelle du groupe est la suivante : Rudy Blas, Philippe Gleizes, Charles Lucas (de retour) et Antonin Rayon





samedi 3 janvier 2026

Un nouveau bassiste dans Magma

Ceux qui ont consulté le site du Triton dernièrement au sujet de la série de concerts de fin Janvier n'ont pas éte sans remarquer l'absence de Jimmy Top dans les crédits.

En effet, après cinq ans dans Magma, il vient d'être remplacé par Charles Lucas. Quelques étapes dans son parcours : Steve Shehan,  Caillou (avec Rudy Blas et Philippe Gleizes)... Bienvenue à lui ! 

Pas de doute, ce Magma millésime Janvier 2026 va être très différent...