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mardi 21 juillet 2026

Un coffret a mis Kobaïa en boîte...

Jean-Christophe étant particulièrement occupé en ce moment, il m'a chargé de ce post après avoir déniché cet album.

Les nouveautés ne sont pas nombreuses ces derniers temps, alors même une compilation est bonne à prendre. 

Cette anthologie éditée sous la forme d'un coffret 3 CD est augmentée d'un petit livret. Ici, comme le sous-titre l'indique, des musiques de la période 1967-1973, venant de Grande-Bretagne, France, Allemagne, Italie... Du bon et du moins bon mais une réunion de groupes un peu surprenante, sans doute guidée par les autorisations des labels. A regarder les titres, j'imagine que L. Thibaut et son label Thélème a contribué à l'élaboration de cette anthologie...

Pour ce qui nous concerne, un seul titre de Magma (Kobaïa Iss De Hündïn) a été retenu.

Quant à savoir si Christian Vander et Seventh ont été informés et rémunérés pour cette sortie, c'est une autre histoire !




samedi 14 mars 2026

Avec les années Eskaton n'a rien perdu de son ardeur

Initialement paru en 1980, sans réelle distribution, Ardeur a longtemps fait figure de 1er album du groupe, formé 10 ans auparavant. Eskaton avait pourtant enregistré, 1 an plus tôt, 4 visions qui vit ultérieurement le jour sous la forme d'une cassette aux Etats-Unis avant de connaître plusieurs rééditions en LP ou CD.

Face à ce premier essai, Ardeur présente des titres plus courts, plus ramassés même si Magma reste le grand inspirateur. Fender Rhodes, chœurs féminins (mais paroles en français), basse "grondante" se conjuguent dans la grande tradition zeuhlienne. Toute réédition peut être œuvre de démystification mais force est de constater que cet album, malgré quelques jolies rides, attachantes d'ailleurs, garde un attrait certain, faisant même figure de modèle du genre. C'est joliment envoyé, avec esprit et énergie et j'avoue avoir redécouvert pas mal de nuances sonores grâce à un remastering qui a bien éclairci l'enregistrement original, le tout étant livré sur un LP blanc de belle facture. Joli bonus avec un maxi reprenant le 45 tours de 1979 et 3 titres inédits plus tardifs.

Selon nos meilleurs espions cette édition se vendrait très bien, à tel point que les 500 copies devraient partir assez vite, ce qui n'est que justice pour Alain Lebon (à quand une réédition CD ?) et Soleil Zeuhl. Je ne saurais trop vous conseiller de ne pas tarder...

En vente ICI

dimanche 1 mars 2026

Utopic Sporadic Orchestra, ou USO...? UFO dans le monde zeuhlien ?!!?

Début d'année très fourni pour les éditions Soleil Zeuhl, label indépendant méritant tout votre soutien, qui réédite en ce début d'année l'album de Jannick Top, le fameux Utopic Sporadic Orchestra, enregistré en direct à Nancy le 16 octobre 1975. Si Jannick lui même sur son label Utopic Records l'avait édité en CD en 2001, il est ici en vinyle et augmenté des 2 titres de son 45 tours sorti la même année.

La couverture de l'album, de Nicolas Camillini (qui pourrait être une création du légendaire M. C. Escher,) avec ce motif en trompe-l'œil, évoque bien une certaine constante dans le travail de Jannick, avec des boucles revenant sans cesse (sur Mekanik Machine aussi), sans fin, ainsi que la teinte verdâtre pouvant exprimer cette horreur d'entrée dans l'ère atomique préfigurant le titre phare de cet album, De Futura. Les photos n&b sont de Michel Adda et Eric Courtin et le feuillet écrit historico-technique est de Jean-Christophe Alluin & Thierry Moreau.

L'on trouve sur ce disque, face 1, Utopia Viva (4'35") et De Futura Part I (12'40"), et face 2, De Futura Part II (11'09") et Epithecanthropus Erectus (4'32"). 

De Futura, ici découpé en deux parties pour cause de vinyle, est enregistrée en live à Nancy. La formule voulue par J. Top, mêlant des musiciens issus de divers univers n'est pas sans rappeler celle de Centipede sur "Septober Energy" sous l'égide de Keith Tippett et sa pléthore de musiciens. Le résultat, qui aurait pu semblé "symphonique" ne donne pas cette impression de grand orchestre mais pourtant l'on perçoit des séquences avec les cordes, les claviers ou les percussions (Christian très en forme !) sont  mises en avant. Cette version, jouée pour la première fois en public à l'occasion du Nancy Jazz Pulsations (nom prédestiné !) sera par la suite assez différente, en particulier pour la première partie. Ce qui rend d'autant plus l'écoute de ce disque indispensable. Il est assez amusant de savoir que ce titre, joué de manière plus ou moins continu par Magma est pourtant bien différend de ses climats habituels, bien que les titres d'Üdü Wüdü s'en rapprochent. Exception confirmant la règle...

Les deux titres venant du simple Utopia Viva, épuisé depuis longtemps, furent réédités en 2001 sur le CD "Soleil d'Ork", Jannick les ayant rallongé en studio. Nous sommes bien dans son univers, sons de basses puissants, boucles incessantes, pas ou peu de voix, musique quelque peu robotique, tout y est !

Alors, De Futura, OVNI dans le monde zeuhlien ? A vous de voir...

SP Utopia Viva

Tirage très limité de 1000 ex..., dépêchez vous avant qu'il ne soit trop tard !

Utopic Sporadic Orchestra chez Soleil Zeuhl, à acheter Ici.

dimanche 11 janvier 2026

Giger et Magma, ça Attahk ... votre portefeuille !

Bon, ou bien vous avez reçu pour Noël de belles enveloppes garnies, voire un joli pactole au loto, une augmentation substantielle à votre boulot... ou alors, il va falloir investir dans un paquet de mouchoirs...

Oui, une superbe édition des œuvres de H. R. Giger, cinéma, musique..., incluant (je crois, je n'en suis même pas sûr !) la très fameuse pochette d'Attahk & ses Ourgon et Gorgo, mais il va falloir aligner les chiffres, allez voir Ici.

506 pages, texte en Anglais, Français et Allemand, 29x40cms, 5,95kg et 175€ (+ le port !)

Sinon, regardez et surtout, écoutez cet album, qui contient de superbes et envoutants moments, sans oublier ELP, Debbie Harry et bien évidement Alien (le film, pas le Trio même si ça ne vous fera que du bien...!).

mercredi 5 novembre 2025

MàJ 4 - Le saviez vous ? Christian sur un album d'Yves Touati chez Futura

Au début des seventees, Christian Vander & Magma ont participé, par l'intermédiaire de Teddy Lasry, à plusieurs albums dits de "musiciens engagés" tels que Jean-Max Brua ou Gilles Elbaz par exemples. Yves Touati, devait en faire partie pour Futura Records, label mythique des années 70 (et au-delà) du monde musical "underground" français de l'époque.

A ce propos, j'ai contacté feu Gérard Terronès (RIP) et voici ce qu'il m'avait répondu à ce sujet, le 24 mars 2011, et oui, il y a déjà quelques années... 



Bonjour Franck,

Merci pour votre mail qui me ramène un peu plus de quarante ans en arrière, 1972.

Tout d'abord, les disques Futura n'ont jamais disparu, ils sont toujours visibles sur le marché du CD, parce qu'à 71 ans je suis toujours vivant, en bonne santé, et en activité (voir mon historique sur mon site Internet : http://futuramarge.free.fr.

Vous pouvez aussi en savoir plus long en allant sur Google, et en cherchant mes coordonnées (gérard terrones, ou Gérard Terronès, ou les Disques Futura et Marge), et en cliquant sur Citizen Jazz (les 40 ans du label Futura), et sur Culture Jazz (mon historique).

Depuis quelques années je m'efforce de rééditer en CD le plus de références Futura possibles, ce qui économiquement parlant n'est pas toujours facile et évident, car le public a beaucoup changé en cinq décennies, et par ailleurs le marché du CD s'affaiblit de plus en plus.

Exemple de mes récentes rééditions en CD, il y a très peu de temps durant ce mois de mars 2011,  le « Rire des camisoles » du groupe Barricade (Futura Red 07), et très bientôt au début avril ce sera l'apparition du « Aorta » de Paul Van Gysegem (Futura Ger 27).

Simplement au milieu des années 1970 face à différentes difficultés économiques, j'avais mis en sommeil le label Futura en créant un nouveau label (Marge) à tendance internationale et beaucoup plus politique (voir les Disques Futura et Marge sur Wikipedia et sur Google).

C'est seulement en 1997-98 que j'ai effectué la fusion des deux labels (Futura & Marge) en créant l'entité commerciale les Disques Futura et Marge, dont le siège social se situe au 127, rue Amelot, 75011 Paris.

Je ne pourrai pas vous aider dans votre recherche de documents sur le « Voyage en Printemps » d'Yves Touati (Futura Red 05) car après l'enregistrement le studio Europasonor à Paris a subi un très grave incendie qui a complètement détruit toutes ses structures.

En résumé, toutes les bandes magnétiques originelles ont été détruites dans cet incendie, et je ne dispose donc plus de traces de cet enregistrement.

Je peux seulement vous signaler qu'il existe quelque part une copie brute (fin de séance en vitesse 19cm) de l'enregistrement, mais la personne qui en dispose n'a jamais voulu nous la remettre (ou en faire une autre copie), tant à Yves Touati (maintenant décédé) qu'à moi-même.

Probablement, parce qu'à l'époque le groupe Magma de Christian Vander avait un contrat d'enregistrement exclusif avec un manager, et un autre label ?

Bref et sauf miracle (ou piratage ?), à moins de récupérer cette fameuse copie d'enregistrement, cet album Futura ne sera jamais publié !

En parallèle, comme de son vivant nous n'avions Yves Touati et moi-même jamais pu mettre en route la présentation et la configuration de cet album Futura, je ne dispose donc d'aucun document photos ou textes relatifs à cet enregistrement.

De plus je dois vous avouer que depuis 1972 j'ai été amené à poursuivre toutes mes multiples autres activités en professionnel (jazz clubs, concerts, festivals, radio, tournées...), et bien entendu ma mémoire à quelque peu faibli.

Je ne sais pas du tout si le fait de me rencontrer pourra vous rendre service, car franchement tout cela est tellement lointain que je n'en ai plus beaucoup de souvenir.

Faites moi savoir si vous voulez me voir (j'ai un chapeau très reconnaissable) ou vous voulez dans Paris, vous savez maintenant comment et ou me joindre.

Fraternité,  

Disques Futura et Marge
Gérard Terronès
http://futuramarge.free.fr





L'album devait s'appeler "Le Voyage en Printemps", chez Futura Red 05, enregistré de mai à septembre 1972 au studio Europasonor de Paris, et avec Yves Touati au chant & guitare, Teddy Lasry aux cuivres, Yochk'o Seffer aux cuivres, Louis Toesca à la trompette, Francis Moze à la basse, Christian Vander à la batterie.


Alors, si vous êtes l'heureux propriétaire de cette bande, et lecteur assidu de ce blog, nous comptons sur vous pour publier cette rareté, inconnue de la plupart (tous ?) d'entre nous !!

mardi 18 février 2025

Le cas K.A. revient, et en 45T !

 

20 ans... Et oui, déjà plus de 20 ans, en 2004, que K.A. est sorti en CD. Et sur scène, on pourrait même dire plus de 50 ans !

Intéressant aussi, sachant que K.A. devrait faire partie du répertoire de la tournée à venir, voici que Music on Vinyl sort en pré-commande une version en résine de synthèse, en vinyle quoi, de K.A.

Alors, si le projet vous intéresse, pour une sortie officielle le 21 mars prochain, direction Seventh ICI

Petite, voire grande nouveauté, il sera à la vitesse de 45tm ! Et toujours en double LP.

jeudi 7 novembre 2024

Siempre de Masal bientôt disponible


 Le nouvel album de Masal est annoncé pour le 8 Décembre. Outre Philippe Bussonnet à la basse, et Norbert Galo aux guitares, Jean Paul Prat a réuni une large formation pour des pièces composées entre 1974 et 1985. 

L'album est en pré-commande sur le Bancamp du groupe ICI 

On y reviendra...

mardi 4 juin 2024

Patrick Gauthier a plus d'une corde à son arc ...

Patrick Gauthier est un artiste que nous soutenons depuis toujours. Alors, même si ce qu'il nous propose est, cette fois-ci, hors de notre cadre "Zeuhl et au delà", nous vous en tenons informé tout de même.

Patrick est dans cette réalisation, uniquement à la composition, et cette œuvre est à télécharger Ici.

Il s'agit d'un morceau de 9m25, joué par un quatuor à cordes. Une sonorité globale moderne mais également avec une assise classique, je ne suis pas du tout assez calé pour être plus précis...

Allez jeter une oreille et, pourquoi pas, téléchargez le, 5€ pour l'avoir à vie, le prix d'un café à Paris !!

mardi 16 avril 2024

Nouvel album de Patrick Gauthier, live 1996 à Radio France

Patrick nous fait part de la toute nouvelle sortie de son dernier disque. Enfin disque si l'on veut car il n'est disponible qu'en téléchargement sur Bandcamp. Pour l'instant peut-être, ça dépend un peu de nous, de vous ...

38 minutes, 4 titres, du très beau monde... 

Jugez en :

Patrick Gauthier : piano, programmation, Himiko Paganotti : vocaux, Dahlia Bellaïche : vocaux, Philippe Bussonnet : basse, Antoine Paganotti : batterie, Pierre Marcault : percussions.

Cette formation nous offre outre sa superbe énergie, une formidable cohésion, une communicante joie d'être ensemble. Ces titres du Patrick Gauthier Sextet, nous font apprécier de belles sonorités jazzy matinées d'un son jazz-rock revisité, mais aussi des sensations dignes d'Offering, un peu grace aux percussions, mais pas que. Il faut vraiment que vous écoutiez ces petits, non, ces grands bijoux sonores aux belles couleurs chaudes. Non seulement vous y prendrez un réel plaisir, mais en plus vous participerez à soutenir un artiste très attachant et très doué. Bref, que du bonheur !!!

https://patrick-gauthier.bandcamp.com/album/patrick-gauthier-live-at-radio-france-1996


samedi 30 mars 2024

Un nouveau passage pour Thierry Zaboitzeff

Hasard des dates, il y a quarante ans Thierry Zaboitzeff publiait son premier album solo, Prométhée, jolie réalisation assez fascinante. C'est à partir de 1998, suite à son départ de la matrice Zoydienne, que de nombreux albums se sont succédès jusqu'au coffret "rétrospectif" paru en 2022 et chroniqué ici même. Une discographie devenue imposante avec le temps, dévoilant un parcours hors norme d'un chercheur de sons.

Avec ce nouvel opus, ce qui frappe d'emblée c'est la maîtrise sonore de l'ensemble, la vaste palette de couleurs avec un art des contrastes et des contrepieds jamais dementi. Le musicien est en pleine maturité et domine à merveille son arsenal technologique pour en faire un outil au partage de sensations et d'images, agençant les masses sonores avec goût et brio. Il y a de la dramaturgie dans cet album, de nombreuses images se succédant au fil des plages.
La présence de la trompette de Jean-Pierre Soarez (sur trois titres) nous renvoie aux années 80, ce Art Zoyd fructueux et défricheur à foison. Alors ce Passage revisite certaines ambiances du passé mais sans rien hypothéquer de l'avenir de la démarche. En habile "metteur en son", Thierry Zaboitzeff nous guide ici en des plages contrastées et aventureuses, chaque nouvelle écoute révélant sa surprise... Il y a matière à écoute et réécoutes tant cet album est subtil et passionnant. Du très bel ouvrage, comme on disait naguère.

(Monstre Sonore Distribution PIAS)

mercredi 13 mars 2024

E=MC2 de Teddy Lasry enfin réédité

Initialement paru en 1976, ce premier album "officiel" de l'ancien arrangeur et saxophoniste du Magma "première époque" n'avait jamais été réédité. C'est désormais chose faite, sur un label allemand, l'occasion de raviver quelques souvenirs auditifs bien lointains. 

Malgré la présence de Jannick Top sur 2 titres il n'y a guère de rapport avec la Zeuhl. On est clairement sur des terres (des cieux ?) électroniques et cela louche terriblement par moments vers Vangelis... Mais il y a aussi des moments plus "ethnos" en avance sur leur temps. Lasry avait un sacré talent, qu'il a mis beaucoup au service de l'illustration sonore (il en existe des piles) ce qui rétrospectivement peut laisser bien des regrets. e=mc2 reste inabouti à bien des aspects, album hétérogène par essence mais néanmoins attachant. Espérons que Seven Stones ait droit au même traitement ?

Réédition européenne : Mig-Music. Réédition japonaise : Belle Antique.

mardi 13 février 2024

1970, une année, un disque... ou plusieurs !

Une année, un disque... ou plusieurs ! 

Tout est dit dans le titre. En effet, essayons de recenser ce qui fut enregistré sur une année. Un disque ? Plusieurs ??

Commençons par 1970, année fondatrice. 

Et déjà un premier problème. 

1970 n'est ni la fondation de Magma, puisqu'il fut créé en 1969, ni celle du premier disque avec Christian (le cœur du sujet), tout juste le premier disque de Magma !

Alors année fondatrice... Ca se discute !

L'objet de cette toute nouvelle rubrique n'est pas de faire la critique des disques, mais plutôt d'essayer de recenser ce qui a été enregistré sur une année. Attention, ce qui compte n'est pas la date de publication mais bien celle de l'enregistrement ! Sont pris en compte les albums, les extraits d'albums (45T), les compilations et les participations de Christian pour d'autres artistes que ses formations (Magma, C. Vander solo, trio..., Alien, Offering, Fusion, Welcome).

Alors, qu'avons nous en 1970...

Magma 1 (ou Kobaïa) sorti en 1970 bien sur ! A noté qu'il était, fait très rare et pour l'époque et pour un premier album, un double LP (comme Mothers-Zappa ou Dylan) sauf en Allemagne où ce fut un album simple avec seulement les faces 1 & 2 !

Cet album se retrouve en entier dans les coffrets japonais "Magma Box" de 2006 et "MDK box" de 2009, mais aussi dans cet autre coffret "Magma, 4 albums originaux" paru en 2016, et enfin dans le coffret de 2009 "Studio Zünd".

On peut en trouver un extrait d'un titre, souvent Kobaïa en entier ou partiellement, dans les compilations "Une image, un son..." de 1993, "Magma, 45 ans de création hors des sentiers" en 2014 et "Golf Drouot, le temple du rock" paru en 2015. Et pour les compilations plus grasses car 2 titres, citons "Mythes et légendes, vol. 1" en 1985. Et aussi "Kompila" sorti en 1997.

Il s'agirait de ne pas omettre le premier 45T de Magma mis dans les bacs en 1970, "Kobaïa-Müh", paru dans une pochette papier journal des plus fragile !

Tout ça quand même pour ce premier opus. Mais il en reste...

Et oui, dans le coffret Studio Zünd de 2008, nous trouvons dans "Archiw II" une maquette du futur Magma 1 de 8 titres, enregistrée début avril 1970, et dans "Archiw I" 7 titres du 27 au 30 juillet 1970 pour la B.O. du film 24 heures seulement.

Pour terminer cette année 1970, n'oublions pas l'extrait de l'émission Discorama que l'on retrouve dans le DVD canadien "The music of Magma"de 2017.

Alors, même si 1970 n'est pas fondatrice, quelle belle base de publications !

PS 1 : nous ne sommes pas des machines ni de l'IA, alors oui il pourrait y avoir des oublis ou des erreurs, par avance, nous nous en excusons, et toujours par avances, vos corrections ou ajouts sont les bienvenus !

PS 2 : Discogs nous ayant pillé (entre autres) notre photo du 45T sans nous en faire la demande, nous nous offrons la leur du 33T. Et qui n'est peut être pas la leur en plus...

samedi 21 octobre 2023

MAJ : Ad Vitam en vinyle et en concerts !

Cela avait été annoncé au printemps, le troisième album du groupe de Jad Ayache est désormais disponible en format analogique. Pour les gens bien intentionnés, l'objet peut être commandé ICI 

Et si vous êtes en Ile de France, le groupe, dans sa configuration scénique avec Charles Lucas à la basse, se produira le 28 Octobre à Ivry sur Seine au théâtre Aleph. Et pour la résa c'est là
Ajout de poids avec la présence de Pierre Michel Sivadier en première partie.

Et cerise sur le gateau, le groupe joue le 23 Au Cherrydon à la Penne sur Huveaune dans le 13.


jeudi 19 octobre 2023

Pleyel

Pour les 50 ans de son album phare, Magma s’offre, en ces 7 et 8 octobre, le prestige et la solennité de la salle Pleyel.

Il fallait bien ça pour célébrer une œuvre majeure qui, au fil de ces 5 décennies, n’aura jamais cessé d’évoluer et de se transformer au gré des époques et des formations.

L’option retenue est de présenter MDK sous 2 versions différentes sur une même soirée : d’abord en version acoustique, puis en « grande formation » avec le renfort d’une section de cuivres. Deux faces d’une même pièce, afin de donner à entendre des choses différentes d’une même œuvre, et montrer qu’elle peut aussi exister dans sa simple expression vocale, soutenue par les pianos conjoints de Christian et Simon.

Le spectacle commence avec un texte récité. C'est Hervé, depuis les coulisses, qui nous parle de la genèse de Mekanik : une histoire de Ré tournant de façon obsessionnelle, bien illustrée par les grondements sourds du piano. Ensuite c’est à Christian d’entrer et d’entamer une déclamation en kobaien (les paroles de MDK venant d' une pré-version de 1973) accompagnée par le piano de Simon.

Hervé prend la relève, également en kobaien, puis les chanteurs font leur entrée les uns après les autres et vont se placer sur leurs praticables : une disposition nouvelle des choristes, qui d’ailleurs met Isabelle plus en avant.

Comme lors de l’Aküstïik Wokaahl en mai au Triton, Thierry Eliez quitte ses claviers et vient rejoindre le chœur.

On entre donc en douceur dans l’ambiance avec cette version épurée, mélodique et presque sage. C’est un pari risqué que de jouer cette carte là dans une salle aussi grande. On se prendrait à rêver d’une 3e voix au pupitre masculin pour compléter de façon parfaitement équilibrée le pool féminin dont les moyens ne sont plus à démontrer. (soyons fous : pourquoi pas Klaus, afin de boucler la boucle en ces soirées exceptionnelles?) Néanmoins, les harmoniques sont là, l’éclairage musical souhaité pour cette variante se démarque de la version habituelle, y compris de celle qui sera jouée plus tard dans la soirée. Nous avons droit également à une jolie surprise avec un solo inédit de Christian, aux évocations clairement coltraniennes et d’une sincérité touchante : le chant de Christian semble tourner autours d’une rémanence d'Afro Blue, puis s’en échapper.

Cette première partie s’achève en beauté sur The Night We Died, là aussi tout en musicalité . On ne peut qu’être saisi par la poésie de ce morceau, qui se prête décidément bien à l’exercice du concert acoustique. Et c’est Stella qui pose le mot de la fin du 1er round en annonçant un entracte de 20 minutes avant « le retour de Mékanik .. avec toute la mécanique ! »

Les 20 minutes passées, le rideau s’ouvre donc sur la formation complète, batterie en majesté, flanquée comme toujours de Rudy et Jimmy, et surmontée du sigle projeté en fond de scène. Ça en jette !

Après la sobriété presque austère de la 1er mi-temps, la scène retrouve des couleurs avec des éclairages très réussis : on peut voir distinctement tout le monde, quelque soit le placement, et c’est bien agréable. On y retrouve les classiques spots rouges et bleus mais la palette s’enrichit de nouvelles tonalités qui mettent bien en valeur l’ensemble des musiciens.

Pour re-situer Mékanik dans son contexte, le set commence avec Theusz Hamtaahk, puis Wurdah Itah : la trilogie en version courte, telle qu’elle avait été recréée pour la tournée 2020. On retrouve Christian aux baguette en très grande forme, entraînant avec lui sa troupe en un foisonnement épique. Très réactif, le public s’agite aux premières notes de MDK. La mélopée de Stella à laquelle succède le texte déclamé par Hervé et l’attaque hautement reconnaissable de la rythmique s’accompagnent de ses clameurs.

Il scandera les transitions entre les différents passages d’acclamations et d’applaudissements nourris : clairement, l’œuvre est toujours aussi populaire chez les fans ! Les 5 soufflants entrent enfin, dûment vêtus de T-shirts siglés … couleur cuivre, et viennent s’installer sur une estrade derrière la batterie. L’arrangement inédit se glisse parfaitement dans le morceau. Même si , là aussi, on aurait envie de les entendre un peu plus distinctement parfois, on apprécie la force expressive qu’ils amènent, ronde et éclatante.

Le morceau se déroule sans accrocs et avec ferveur, dans cette impression d’être dans un univers familier mais relevé de touches inédites réjouissantes. (Ni tout à fait la même Ni tout à fait un autre, comme aurait dit le poète). On retrouve une orchestration proche de ce que l’on avait pu entendre lors de l’excellent concert de St Nazaire en mai de cette année, (à l’exception du final), une belle synergie de tous les instruments, des envolées de guitare de Rudy à la basse vibrante de Jimmy, sans compter les claviers de Thierry et de Simon qui affrontent vents et marées pour déployer rythmes et accords. Après la montée en puissance qui fait la part belle à la fougue et à la vocalité de Laura, le calme revient pour un instant avec le solo de Christian, bien différent de celui de la 1er partie. Un point commun néanmoins : un chant venu des tréfonds de l’être, et qui m’évoque une envolée free jazz, peut-être aussi à cause des doigts jouant sur le micro comme sur un saxophone – un geste que tous ceux qui ont vu Christian en scène connaissent bien. La fin du solo renoue avec le retour de l’ensemble, vigoureux, s’acheminant vers le final.

Tout à son enthousiasme, le public se lève et anticipe d’ailleurs celui-ci . Il faudra attendre qu’il accepte de se rasseoir et de se calmer pour que le groupe puisse réaliser pleinement le final, avec le concours tonitruant des cuivres.

Après les saluts d’usage, le groupe revient et laisse s’élever quelques accords limpides : d’abord incrédules puis franchement ravis, on reconnaît La Dawotsin ! Quelle joie d’entendre en live ce morceau qui aura finalement été peu joué sur scène . Un choix cohérent par rapport à l’époque et au format, mais surtout un très beau cadeau que nous offre Magma avec ce bis. Pour l’occasion le morceau s’habille d’une nouvelle harmonisation pour accueillir toutes les voix mais la place centrale revient toujours à Christian. On y retrouve une émotion et une fraîcheur qui nous vont droit au cœur, cerise délicieuse sur un gâteau déjà savoureux. La surprise aura été un peu éventée pour les spectateurs du dimanche, ceux du samedi n’ayant pu s’empêcher de partager l’évènement sur les réseaux sociaux, mais personne je pense n’aura boudé son plaisir.

C’est par longue standing ovation que se clôt de concert, avec les saluts souriants du groupe et une pirouette de Christian. La foule, parmi laquelle on aura pu apercevoir quelques figures historiques comme Klaus ou Jannik) se déverse dans le hall de la salle : chacun échange ses impressions à chaud, le stand de merchandising fait le plein, celui ci proposant quelques goodies inédit en plus du stock classique et bien sur du fameux coffret anniversaire.

A n’en pas douter ces concerts auront atteint leur objectif et resteront longtemps dans la mémoire des chanceux qui ont pu y assister !

Article : Eurydice Anahë
Photos : Aredurno & Pierre De Ramefort.


PS : Aredurno : Lors du concert de Marly du 27 mai dernier, j'ai eu le privilège de discuter avec Christian pendant la balance et, entre autres, lors de cet échange, je n'ai pu m'empêcher de discuter avec lui d'un thème que j'apprécie tout particulièrement, à savoir La Dawotsïn. Titre qu'il a créé en souvenir de chargements et de coupes de bois de chauffage avec son grand-père dans sa petite enfance dans, déjà, la Haute-Marne. J'ai toujours eu le sentiment que ce titre à la mélodie si belle, limpide, prenante et arrachant des larmes de bonheur, n'était que le début d'une œuvre plus longue et complexe (à noter aussi que, comme Christian le jouait lors des séances studio de MDK, il participe à la controverse de la création de Tubular Bells. Mais c'est une autre histoire...). Christian m'a clairement indiqué que non, mais après tout, peut être un jour prochain reviendra-t-il sur cette affirmation pour nous offrir un La Dawotsïn plus étoffé et plus long...  En tout cas, à l'écoute de cette divine surprise de ce rappel, je n'ai pu m'empêcher d'imaginer que, peut être, notre conversation, lui aura donné l'envie de ce rappel pour ces concerts... Bon, ce n'est sans doute qu'un doux rêve personnel, mais après tout, Magma nous faisant rêver depuis si longtemps, pourquoi s'en empêcher ?





jeudi 17 août 2023

Ca y est, le coffret Mekanik est pré-commandable !!!

Nous vous en avions parlé il y a quelques semaines, et ça y est, c'est officiel, le coffret cinquantenaire "Une histoire de Mekanik" est en pré commande chez Seventh Records pour une sortie officielle le 30 septembre prochain !!

7 disques pour 8 versions (1 studio, 3 inédits et 4 qui n'était disponible qu'en CD et 1 en  DVD), de 1972 à 2021, un livre de 84 pages, un drapeau (si si) et un carton numéroté le tout dans un coffret en carton bien solide.
Bref, de nombreuses heures de musique pour apprécier une œuvre devenue intemporelle mais aussi pour en découvrir différentes versions de différents groupes/Magma.

INCONTOURNABLE forcément !

A pré commander Ici, 500 copies chez 7th sur un total de 2000 copies. Inutile de vous dire de vous dépêcher...
Mais on vous le dit quand même !

samedi 1 juillet 2023

Rarissime, un disque de Weidorje, live at Toulon 1978 !

Une sortie ultra confidentielle pour ce CD, 200 exemplaires seulement, il ne faut donc pas attendre Noël si vous en voulez un ! Et peut être un collector en puissance. Les 50 premières commandes auront un bonus, parut depuis le 30 juin, donc il vous reste peut être une chance de l'avoir.

7 titres, formation aussi de 7 musiciens, ce chiffre 7 est décidément tenace avec la Zeuhl !!

CD édité au Mexique, alors n'ayez pas les cheveux (pour ceux qui en ont encore...) qui se dressent sur la tête en voyant le prix, le peso et le dollar ont le même signe $, mais pas le même taux de change !!


Le lien Ici  pour le commander.

mardi 23 mai 2023

Köhntarkösz, l'original + bonus live Beijing 2015


Une info qui nous a été communiquée par Thierry Moreau, graphiste et passionné comme nous de cette musique et de bien d'autres encore. 

Alors, il s'agit d'une nouvelle édition CD de Köhntatkösz, remastérisée et avec un bonus "live in Beijing"en 2015, le tout en précommande chez Seventh Rec. pour une sortie le 16 juin prochain. 

Car, renseignements pris, c'est bien une édition et production Seventh, ouf, et le bonus contient l'un des derniers Chorus de James.


A commander Ici et uniquement  Ici !!

samedi 15 avril 2023

Une affaire qui roule très vite, Mëkanïk va se faire "coffret" !

Si si, regardez bien en bas à gauche...

Après, ou plutôt avec, l'annonce des concerts évènements de la salle Pleyel pour le cinquantenaire de MDK en octobre prochain, doit sortir vers ces mêmes dates, un coffret de plusieurs disques vinyles de ce titre si emblématique de la musique de Magma. Ces disques vont couvrir une longue période, à savoir de 1972 à 2020, permettant d'en apprécier l'évolution, et aussi les adaptations sur différents concerts et avec des musiciens différents.

On peut imaginer que ce boitier contiendra également, un livret contenant textes et photos pour notre plus grand plaisir.

Bien sur, dès que nous en saurons plus, nous vous tiendrons au courant. Blog quasi "officiel" oblige !!

Programme très alléchant, on aurait presque envie de vieillir un peu...!

jeudi 13 avril 2023

One Shot 111

Eric Monnier est un fan de One Shot. Musicien lui-même, il a vu le groupe de nombreuses fois depuis 2000 et en a même fait la première partie. C'est tout naturellement que nous lui avons demandé de chroniquer ce retour discographique du groupe...

111 est le 7
ème opus du groupe One Shot. Pourquoi ce titre ? 20 + 21 + 22 = 1 + 2 + 4 = 7… tout simplement ! C’est mathématique : en base 2, « 7 » s’écrit « 111 ». CQFD.

One Shot est né au siècle dernier… en 1998. Emmanuel Borghi est au Fender Rhodes et au synthétiseur, James Mac Gaw à la guitare, Philippe Bussonnet à la basse et Daniel Jeand’heur à la batterie. Les trois premiers jouent depuis peu dans le groupe mythique de Christian Vander, fraîchement reformé : Magma.

Le premier album de One Shot (sans titre) paraît en 1999, enregistré par Olier Arnaud et mixé par Francis Linon.

Trois autres albums sortent en 2001, 2006 et 2008, avec ce même line-up : Vendredi 13  (Soleil Zeuhl),  Ewaz Wader et Dark Shot (Le Triton). En 2008, Emmanuel Borghi quitte Magma. Il est remplacé par Bruno Ruder, au sein de la formation Zeuhl d’abord puis dans One Shot, en 2010. Une seule trace discographique de cette période est disponible : un live à Tokyo enregistré en 2010 (Soleil Zeuhl). Suivent quelques prestations scéniques dont une participation au RIO en 2012 et un concert au Triton en 2014. En 2015, c’est au tour de James Mac Gaw de quitter Magma, pour des raisons de santé. Il va lutter contre la maladie jusqu’en mars 2021. Sept mois plus tard, One Shot, dans une configuration inédite - avec deux claviers - renaît le temps d’un concert, en hommage à son guitariste. L’enregistrement de cette soirée est gravé sur disque ; il s’intitule à James (Le Triton).

C’est à cette occasion que le désir de faire bouillir à nouveau le chaudron One Shot se fait sentir. Le projet d’un nouvel album est lancé. Il est enregistré un an plus tard, en octobre 2022, au Triton. Cinq morceaux au programme de ce nouveau disque. C’est dans la moyenne des albums précédents.

Le premier titre est une composition d’Emmanuel Borghi, Off The Grid  (Hors Réseau). Elle est basée sur une rythmique en 10 temps et un thème répétitif exposé au synthé ; 5 notes entêtantes qui oscillent… et vous hypnotisent rapidement. Ce thème gagne en puissance à mesure qu’il se gorge de couches de synthé qui viennent se surajouter progressivement et que Daniel Jeand’heur déploie avec panache son jeu de batterie.

Le morceau qui suit, Mérovée (hommage au probable grand-père de Clovis ?), première création de Bruno Ruder pour le groupe, n’est pas inconnu des adeptes de One Shot. En effet, le Triton en a proposé une version vidéo sur la toile ; un extrait du concert filmé dans son antre le 13 juin 2014. On y voit James Mac Gaw nous gratifier d’un magnifique solo de guitare. Un des derniers. Après une intro jouée au Fender Rhodes agrémenté d’effets saturation et de modulation, l’exposition du thème est ponctuée à deux reprises par une rythmique lourde et saccadée qui vient créer un contraste saisissant.

On assiste ensuite à deux solos de clavier. D’abord celui de Bruno Ruder, au Fender Rhodes puis celui d’Emmanuel Borghi au synthétiseur. Le premier démarre sur un accompagnement discret, avec peu de notes, montrant toute la science harmonique de son auteur… et puis les doigts s’emballent, avec la musique, les notes s’enchaînent en cascade jusqu’à créer une matière sonore. C’est à ce moment paroxystique qu’entre en scène le synthétiseur du second soliste, soutenu par une rythmique dynamitée. Le discours, à la fois véloce et aérien, monte progressivement en intensité… jusqu’à la reprise du thème, en version musclée et accélérée.

Arrive alors un deuxième titre signé Emmanuel Borghi :  Don’t Ask Me Why. On y retrouve la plupart des ingrédients propres aux morceaux de One Shot : un thème accrocheur, des riffs hyper-efficaces, une rythmique explosive, un son d’ensemble puissant au sein duquel chacun « tricote » en permanence, veillant à construire une matière musicalement organique. Les claviers sont à nouveau mis à l’honneur à travers deux solos ; d’abord le synthétiseur, avec un son plus agressif, puis le Fender Rhodes, en son clair, tout en délicatesse, sur une rythmique plus légère et syncopée.

Pour terminer l’album, deux compositions de Philippe Bussonnet : Mustang et Mustang Coda. Qu’il soit ici question de cheval ou de voiture américaine, ce qui est certain c’est que le caractère sauvage et la dimension de puissante sont évoqués de façon équivoque, évidente, limpide ! Après l’introduction arrive la lourdeur de power-chords que James aurait certainement adorés. On a même l’impression de l’entendre tellement les sons de basse et de claviers, dans leur traitement, se rapprochent de ceux d’une guitare. L’énergie et la couleur sont celles du rock, voire du métal, cher à Bubu (écoutez sa formation Welcome-X), avec des riffs et des breaks ravageurs, qui cognent dur. Un dialogue (une joute ?) de synthés s’invite en fin de morceau, pour le sublimer avant le retour au thème dans son exposition finale. Comme s’il fallait impérativement apaiser nos sens après l’écoute de ce titre incendiaire, sa Coda vient nous panser. Basse et cymbales, sur fond de paysage sonore subtilement esquissé (qui colle plutôt bien à celui représenté graphiquement sur la pochette de l’album*), nous bercent le temps de redescendre… le temps d’une relecture intérieure de ce voyage proposé par ce fabuleux tour-operator qu’est One Shot. En attendant, avec impatience, le prochain…

*artwork de Hugo Gravel



mardi 28 février 2023

Une lueur du côté d'Univers Zéro


Il faut savoir guetter les signes sur l'horizon... 

9 ans après son dernier opus, le rève phosphorescent trouvera donc une suite en cette Lueur, composée de 11 morceaux, à la date de sortie non encore définie chez Sub Rosa. 

La nouvelle incarnation d'Univers Zéro est donc la suivante : Kurt Budé (clarinettes), Nicolas Dechêne (guitares), Nicolas Denis (basse, voix, percussions), Daniel Denis (claviers, percussions, batterie).

Par ailleurs vient de sortir une édition limitée à 74 exemplaires du premier disque du groupe, alias 1313 (pressage français de 1982) avec un nouveau design dû à Thierry Moreau. Disponible sur Discogs...