Richard Raux, un des premiers compagnons de Magma, de début 1970 à janvier 1971 s'en est allé... Et avec lui c'est toute la première rythmique des cuivres qui fini s'en va au gré des vents...
L'univers Zeuhl se réduit, encore et encore...
Zeuhl forcément mais aussi autour, ailleurs et surtout libre de toutes chapelles... Vidéos, sons, archives... le meilleur est à venir... ici ! Definitely Zeuhl but all around it too, elsewhere and above all free from all clans… Videos, sounds, archives … the best is to come… here !
Richard Raux, un des premiers compagnons de Magma, de début 1970 à janvier 1971 s'en est allé... Et avec lui c'est toute la première rythmique des cuivres qui fini s'en va au gré des vents...
L'univers Zeuhl se réduit, encore et encore...
Les nouveautés ne sont pas nombreuses ces derniers temps, alors même une compilation est bonne à prendre.
Cette anthologie éditée sous la forme d'un coffret 3 CD est augmentée d'un petit livret. Ici, comme le sous-titre l'indique, des musiques de la période 1967-1973, venant de Grande-Bretagne, France, Allemagne, Italie... Du bon et du moins bon mais une réunion de groupes un peu surprenante, sans doute guidée par les autorisations des labels. A regarder les titres, j'imagine que L. Thibaut et son label Thélème a contribué à l'élaboration de cette anthologie...
Pour ce qui nous concerne, un seul titre de Magma (Kobaïa Iss De Hündïn) a été retenu.
Quant à savoir si Christian Vander et Seventh ont été informés et rémunérés pour cette sortie, c'est une autre histoire !
Ce samedi nous avions rendez-vous au Triton, pour le troisième et dernier concert de cette série estivale -certains, qui ont eu la chance d’assister aux 3, diront le meilleur de la série.ça démarre très fort avec De Futura, sirènes hurlantes qui cueillent dès les premières secondes, ambiance lumineuse dense assortie de flash, qui évoque la mise en scène originelle. (L’occasion pour moi de quelques réminiscences de l’espace Julien à Marseille en 96, Bertrand Cardiet au micro …). Un morceau qui n'avait pas été joué depuis pas mal d'années et qui, grâce à l'arrivée de Charles, redevient possible. Il ne pourra que se bonifier au fil des du temps : la nouvelle formule - qui ne s'appelle d’ailleurs plus Zeuhl Kommandöh mais tout simplement Magma, se prête particulièrement bien à ce genre de pièce. Quand on sait le peu de répétitions « tous ensemble » dont le groupe dispose, on ne peut qu’être admiratif du résultat sur scène. On sent d'ailleurs que le collectif a pris ses marques : c'était déjà très bien en janvier, mais là, on est un cran au-dessus.
Après De Futura vient un MDK intense, dans une version raccourcie, amputée des chants zeuhl, et au tempo un peu ralenti. Le chorus de guitare de Rudy y laisse entendre « le cri », rappelant les hurlements de Christian d'une certaine époque. C’est d’ailleurs une des plus-values de cette version à effectif réduit : laisser l’espace aux musiciens pour s’exprimer pleinement, retrouver un mordant qui s’était, de fait, un peu adouci avec la grande formation vocale.
S’en suit une vingtaine de minutes d’entracte, et la reprise se fait avec Auroville, devenu un morceau traditionnel du répertoire, pour Simon et Thierry (en sobriété cette fois), dans une coloration un peu plus zeuhl que d'habitude.
Il faut d’ailleurs saluer encore une fois l'engagement et la prestation vocale d'Hervé, seul pour assurer une partition plus qu'exigeante. On a trouvé Christian en grande forme, vocalement plus à l'aise qu'en janvier, avec quelques plaisanteries — moins que les autres soirs, d'après ce qu'on en a entendu, mais souriant et heureux d’être sur scène, dans une ambiance que l’on sent détendue au sein du groupe. À n’en pas douter, la perspective de la tournée 26-27 qui s’annonce est très porteuse pour tous. Après une première standing ovation, ce fut Ehn Deiss en rappel, toujours plein d’émotions, dans l’harmonisation qui a été adoptée cette année. Deuxième standing ovation ensuite, d’une salle au public international (on a croisé des afficionados venant du Chili, d’Italie, d’Allemagne et des USA) et mixte y compris en âge(des jeunes métalleux, notamment, probablement conquis à l’occasion des participations de Magma au Hellfest). On soulignera également un son très satisfaisant -ce qui n’arrive pas si souvent il faut bien le dire.
Eurydice Anahé : Mots et images.
Formation réduite à 6 pour ce nouveau Magma depuis janvier, 1 chanteur, 2 claviers, 1 guitariste, 1 bassiste et 1 batteur. Ca, vous le saviez déjà. Après un préambule pré-climatique de Jean-Pierre Vivante, une entrée en matière post atomique avec De Futura. La salle à beau être climatisée, la température monte. Suit un MDK bien percutant puis pour reposer (presque) tout le monde, Auroville à 2 claviers. S'en suit Theusz Hamtaahk afin de faire fondre ce qui reste de solide dans la salle pour finir avec un toujours aussi délicat Ehn Deïss.
Celles et ceux qui n'ont pu venir pourront se rattraper avec la tournée automnale et printanière qui s'étoffe bien.
Voilà, moi c'est l'apéro, le repas va venir la semaine prochaine. Restez à table !!
PS : le nez bleu, effet schtroumffissimement tritonnesque et indépendant de ma volonté !