Le Triton a depuis l'an passé resserré les murs, la salle 2 n'est plus, le resto a perdu la moitié de ses tables et moins d'affiches exposées car moins de murs à dispo ! En échange, les trois premiers rangs de la salle ont gagné en fauteuils plus confortables, une assise plus moelleuse. C'est pas plus mal.
Venons en au pourquoi de ce post, le concert et nos questions.
Alors, pour la première, certains connaissaient déjà Charles Lucas pour l'avoir vu évoluer à la basse dans Caillou, et, ce n'est que ma supposition, mais étant donné son niveau pour un jeune et tout nouvel embauché, le moins que l'on puisse dire c'est qu'il est très convainquant. Et ce d'autant plus qu'il est à un poste oh combien emblématique pour Magma, faisant suite à un musicien au nom prestigieux doublé d'une personnalité attachante. Peut être a-t-il depuis sa (récente) jeunesse fait des gammes à la maison sur les disques de Magma ! Peut être mais en tout cas, n'étant ni musicien ni critique musical, je n'ai rien vu et surtout entendu à lui reprocher, bien au contraire. Bienvenue dans le chaudron !
Pour la deuxième question, une formation resserrée et plus électrique, Hervé au chant avec Thierry faisant des "chœurs" et une double intervention de Christian au micro. La salle, au plafond bas aux murs noirs et étroits, une sono renouvelée dite "immersive" augmentent l'impression sonore. Oui, il y avait du punch, de l'énergie, de l'électricité dans l'air, ça tapait, grattait et cognait dur pour notre plus grand plaisir.
Enfin, le répertoire. On avait entendu sur la page fb d'Hervé quelques notes de Theusz Hamtaak, et c'est lui qui a ouvert la séance. Et quelle entame, un vrai bouillonnement de Magma liquide et incandescent ! Je n'ai pas connu ce titre sur scène dans les années 70 mais que de frissons ont parcouru ma frêle échine... Furent joués Zombies, Auroville en duo Hervé-Simon, MDK et Ehn Deïss en rappel.














