Klaus et Emmanuel sont, tout comme moi, arrivés bien avant l'horaire, afin de prendre possession des lieux, de l'environnement et répéter un petit peu. Des élèves répétaient, d'autres étudiaient et quelques personnes naviguaient dans cette petite médiathèque.
A l'heure prévue, soit 18h00, l'organisateur de cette soirée, Philippe Bourgeade, en présence de 40-50 de spectateurs, commença par nous présenter l'organigramme de cette réunion, exposé d'une dizaine de minutes tout de même, Jean-Pierre Vivante est largement battu dans cet exercice !
En fait, Philippe Bourgeade nous a conté les derniers moments précédent le lancement de Magma, un peu d'enfance de Christian et un peu d'histoire des premières années du groupe. Quelques petites bévues genre Elvin Jones fut le prof de batterie de Christian, que MDK est rebaptisé en Mecano Destruktiw Kommandoh... Et donc, entre quelques infos et discours le micro fut donné à Klaus afin qu'il conte sa version, narre cette histoire ou évoque quelques anecdotes au fil de la soirée.
Rien de vraiment nouveau pour le premier rang de l'assistance, dont Mme Klaus Blasquiz à ma gauche avec qui j'ai longuement discuté avant ce débat. Pour les autres, en fonction de leur connaissance du sujet, j'espère que ça leur aura donné envie de voir Magma en concert et/ou de les écouter sur disques (et non pas sur youtube...). Cette rencontre fut entrecoupée de nombreuses interventions musicales des élèves du Conservatoire (en fait ceux qui ont répété avant la soirée), nous jouant en piano à 4 mains un extrait du Printemps de Stravinski (superbe), un quintet de violoncelles nous offrant des extraits de Bartok, un duo sax-piano électrique/chant réinterprétant a Love Supreme de Coltrane, le quintet revenant une dernière fois nous interpréter For Us de Mauricio Kagel.
Et Klaus et Manu dans tout ça me direz vous ??
Et bien, ils ont interprété l'intro de MDK, un extrait de Köhntarkösz, un autre de Kobaïa et à nouveau un autre extrait de MDK, au fur et à mesure du déroulement de la soirée et de l'histoire de Magma. Emmanuel, et c'est bien dommage, n'a été convié que pour joué du piano. Pourtant il aurait pu aussi nous éclairer de ses impression, et pas que celles de Coltrane !! Klaus, avec quelques percussions, a toujours cette voix si puissante et si en accord avec cette musique, et en plus, il est le seul à savoir danser dessus !!
Voilà, 1h30 plus tard, la soirée coté musique s'achevait et un pot venait clore celle ci.







Il n'empêche que Elvin a donné plus d'une fois des conseils au jeune Christian, que je sache !
RépondreSupprimerentre donner des conseils et être son prof, il y a un certain delta
Supprimermême si des conseils d'Elvin doivent bien valoir quelques heures de cours d'un prof de batterie. Et d'ailleurs y avait il des profs de batterie à Paris en ces temps là ?
SupprimerFranchement je ne crois pas
SupprimerEn1964,première école de batterie Dante Agostini et Kenny Clarke à Paris rue de la Fontaine au Roy
Supprimerchistian a sauté sur genoux d’Elvîn c’e une chaussure !
RépondreSupprimerune chaussure ?!!? For sure !
SupprimerPour moi, l’influence principale de mekanik est « trionfo di afrodite « de Carl orff qui a été omis lors de cette rencontre !
SupprimerTout à fait, et pour moi, au delà de l'influence, mais je n'étais pas sur place pour la ramener !!
SupprimerJe peux me tromper mais je pense que dans les années 60/65 JC a du venir 2 ou 3 fois max à Paris … et je pense quelques jours à chaque fois
RépondreSupprimerUne fois en 1961 à l'Olympia, une autre fois en 1962 et enfin en 1965 à la salle Pleyel et à Jazz à Juan. En 1960, lorsqu'il a été sifflé par le public parisien, c'était avec Miles Davis, donc sans Elvin Jones.
RépondreSupprimerOui c’est ça je crois qu’il y a un live 1962 à Paris .. pourquoi il a été sifflé ? C’est pas gentil ..
RépondreSupprimerDonc CV pipote dans son interview ( Best ou Extra )
RépondreSupprimerBon j’ai relu l’interview lol c’est vrai qu’il était un peu allumé et fougueux notre Christian .
RépondreSupprimer