Une couverture de revue, c'est possible... au Japon à l'occasion des concerts de cet automne. Quelques pages pour vous donner envie d'apprendre le japonais...
Zeuhl forcément mais aussi autour, ailleurs et surtout libre de toutes chapelles... Vidéos, sons, archives... le meilleur est à venir... ici ! Definitely Zeuhl but all around it too, elsewhere and above all free from all clans… Videos, sounds, archives … the best is to come… here !
vendredi 10 février 2023
mardi 7 février 2023
Un Magma à trois temps : I Cholet
"Par les hasards de la vie et des calendriers, j’ai eu la grande chance d’assister le 1er février au concert donné par Magma à Cholet.
Autant l’annoncer d’emblée, j’assume d’être bon public et je ne boude jamais mon plaisir lorsqu’il s’agit de Magma, n’ayant pas vu assez de leurs concerts pour en être blasée.
Première surprise, cependant : l’absence d’affiches. Ni dans Cholet, ni à Nantes, ni dans le théâtre où avait lieu le concert. C’est bien la première fois que je vois cela. Magma faisant partie de la programmation du théâtre, il faut croire que les abonnements, la comm’ sur le net et le bouche à oreilles ont suffi à remplir la salle. Une belle salle d’ailleurs, d’environ 800 places, pleine comme un œuf -ce qui fait plaisir.
Au programme de la première partie, le dernier album : Walomehndem warreï, la composition de Thierry Eliez ouvre le bal, et installe l’ambiance. Elle a pris de l’ampleur depuis Vitrolles en octobre 21, le précédent concert auquel j’avais assisté. Suivent un Hakëhn Deïs festif, Do rïn ïlï üss d’Hervé Aknin, une lumineuse Irena Balladina et Wii Melehn Tü, la composition de Simon Goubert, sans doute la pièce la plus hétéroclite de l’album.
Problèmes de son ou de retour pour les choristes pendant cette première partie ? On les voit solliciter fréquemment les techniciens, qui s’activent en arrière scène. Coté public par contre, du moins de là ou je me trouve, pas d’impact : le son est très correct, on entend bien les voix comme les instruments, et ce de manière équilibrée. Cela ne parait malheureusement pas se vérifier à tous les endroits de la salle, les rangs du fond semblant moins favorisés.
Coté lumières, les habillages bleu et rouge habituels sont de mise, mais avec quelques aménagements subtils – dans la mesure où l’éclairage Led le permet : projection du sigle de façon intermittente en fond de scène, irisations, jeu sur les couleurs complémentaires...Pas simple pour les photographes j’imagine, mais le rendu est joli.
Pour la 2e partie, nous avons la chance d’avoir Ëmëhntëhtt-Rê, que Stella présente sans le nommer comme « un classique de Magma ». Une tout autre ambiance et une joie pour moi qui n’avais jamais entendu l’œuvre en live. Le groupe nous en offre une très belle interprétation, très en place, avec des moments de profonde émotion. Rindë d’abord, et bien sûr Hhaï, le moment solaire de l’œuvre, mais pas seulement. La seconde moitié ne relâche pas la tension, voix et instruments se complètent autour de la batterie qui ne cède rien.
Encore un beau voyage musical.Bien sûr, on pourra dire que la voix de Christian n’est plus ce qu’elle a pu être. Mais quelle présence quand même ! L’intensité et l’intention compensent les éventuelles fragilités, à la voix comme à l’instrument, et la magie opère. « La musique passe », une fois de plus.
Le public, bien qu’assez stoïque dans l’ensemble ne s’y est pas trompé : les applaudissements sont nourris à chaque césure entre les morceaux, et il offre au groupe plusieurs « standing ovation » bien méritées à la fin du concert ainsi qu’après chaque rappel.
En rappel, donc, le groupe nous offre d’abord The Night We Died, dans une interprétation qui a gagné en épure sans perdre son charme bien au contraire.Puis ce sera Dënhdë, la perle du dernier album, que Christian présente en précisant qu’il s’agit d’une composition de Stundëhr « [mon] meilleur ami » : là aussi l’émotion est tangible. La version qui nous est donnée est de toute beauté, une Tamla Zeuhl habitée et joyeuse, dansante et pleine de vie.
A nouveau de belles réactions dans l’assemblée, auxquelles Christian répond sur le ton de l’humour -une première pour moi qui n’avais jamais eu l’occasion de le voir dialoguer et plaisanter ainsi avec son public.
En résumé, une bien belle soirée musicale, avec un Magma renouvelé qui a encore gagné en cohésion et où l’engagement de chacun se ressent dans chaque note. Grâces en soit rendues aux musiciens qui nous ont emmenés avec eux très loin, dans cette Zeuhl aux expressions multiples mais toujours aussi puissante !"Article : Eurydice Anahë
Photos : Memorizatör
lundi 23 janvier 2023
Uppsala Live 1982 : la scène bordelaise à son apogée
Uppsala avait plusieurs atouts dans son jeu : Philippe Cauvin, bien sur, principal compositeur à l'univers très personnel, on redécouvre ici quel exceptionnel guitariste électrique il fut. Ajoutez à cela une voix de haute-contre imparable, un langage imaginaire aux accents nordiques et vous commencez à comprendre l'originalité de la démarche. Avec Dany Marcombe, à la basse, le groupe disposait de solides fondations et d'un son ample et large auquel cet enregistrement rend justice, plus que sur l'album studio sorti en 1984. C'est un régal à la réécoute... Le troisième larron n'est pas en reste. Je me souviens du set de batterie de Didier Lamarque ce soir d'Octobre 1983 au Grand Parc Bordelais, un foisonnement percussif peu courant, une sacrée puissance que l'on goûte à nouveau ici.
Uppsala c'était de sacrées individualités mais surtout une vrai projet collectif. Pour avoir croisé leur route en 1985, alors que le groupe s'interrogeait sur son orientation musicale, je me souviens de cet esprit de groupe, cette solidarité, cette humanité entre eux... On ne peut arriver à un tel niveau d'excellence sans une totale implication des participants et un immense travail.
Alors, certes, cet enregistrement n'est pas parfait, malgré tout le soin apporté par les musiciens, on est loin des standards actuels et c'est finalement heureux. Nous sommes ici à l'ère de l'analogique avec des vrais musiciens jouant sur de vrais instruments. Pour avoir eu la chance de voir le groupe un an plus tard, je retrouve ici le "son" du groupe, bien plus que dans son album studio pourtant de bonne facture. La puissance de feu du trio est vraiment impressionnante, y compris 40 ans plus tard. Le propos n'a rien perdu de son originalité, Uppsala un groupe de rock, oui... mais différent, un groupe "d'ailleurs" qui aurait mérité un tout autre destin... A noter le texte très bien documenté de Thierry Payssan (Minimum Vital) expert en musiques Uppsaliennes et Cauvinales. Toute une époque qu'il vous appartient de redécouvrir enfin.
Disponible auprès de Aqui Label (le structure de production de Post Image) et de Muséa.
lundi 16 janvier 2023
Quand Christian Vander fait sa radio
A découvrir en cliquant sur le lien !
Merci à Cyrille Chaigneau pour l'info !
dimanche 15 janvier 2023
D'un rocher, l'autre
Après celui de Monaco et une escale à Cholet, Magma s’installera pour deux soirées au Rocher de Palmer de Cenon (33). Vendredi 3 et samedi 4 février 2023, deux soirées avec deux répertoires pour chacune. Le public du samedi soir aura le bonheur d’écouter Anaïd en première partie. Patrick Duval, le directeur artistique de Musiques de Nuit , l’association qui s’occupe de la programmation musicale du Rocher, est un fidèle de Magma. Il revient sur toutes ces années de compagnonnage. Un entretien où l’intervieweur et l’interviewé ont des calendriers approximatifs mais Magma n’est-il pas intemporel ?
Entretien réalisé par Didier Houde.
samedi 7 janvier 2023
François Causse - Yochk'o Seffer : Elektrofar
Y.Seffer aura 84 ans cette année. Avec un tel parcours, on pourrait s'attendre à ce que l'artiste s'efface peu à peu, pris par d'autres priorités. Mais le besoin de créer, de jouer, est sans doute le moteur de ce musicien hors des sentiers battus.
Il y a trois ans, un nouvel album de la Neffesh Music avait vu le jour comme un clin d'oeil aux années 70. Pour ce nouvel album, il retrouve le percussionniste François Causse (Ethnic Trio, Zao...) dans un dédale de sons illustrant habilement les obsessions sonores de Seffer comme une forme de synthèse d'un cheminement unique. Le travail sur les orchestrations est assez bluffant et on oublie très vite ce qui est du ressort des machines ou des humains.
samedi 31 décembre 2022
Roulement de tambours... et cadeau de fin d'année !
Filmé le 30 avril dernier, le Christian Vander Trio dans une fameuse salle des Lilas, un extrait vidéo d' "Impressions" dans un moment nous laissant aussi beaucoup d'impressions, forcément bonnes.
Voila, terminons l'année en beauté et espérons un cru 2023 pour toutes et tous, d'exception !!! Peut difficilement être pire...
samedi 24 décembre 2022
Christian Vander en couverture de Magma...
Les dits magazines nationaux, internationaux ou fanzines sur Magma ne sont pas légions, que ces média soient dédiés au "rock", au "jazz" ou tout simplement à la musique ou aux arts, mais pour autant, au fil des ans, on a pu y découvrir quelques couvertures "zeuhliennes". Les couvertures ne sont prises en compte que s'il y a photo, voire le sigle, pour une couverture entière ou partielle, peu importe, mais le simple nom lui n'est pas retenu. Non mais, c'est vrai, je fais comme je veux puisque c'est mon article !!! Ensuite, pas de journaux (oui, pleurés jeunes Kobaïens...), uniquement des magazines ou apparentés et enfin, pas de "fanzine" dédié à Magma, car forcément les couvertures sont presque toutes sur le thème (Ork Alarm !, Transe, Sundïa, Muzik Zeuhl ou Ascension). Pour autant, il y a certainement des oublis et autres omissions, n'hésitez donc pas à participer !!!
J'en ai recensé 48, du 20 janvier 1972 à novembre 2022. Les magazines "officiels" sont au nombre de 39 et donc par soustraction mathématique (oui, je réclame la médaille Fields...) nous en trouvons 9 du coté des fanzines. L'on peut voir, même sans lunettes à fort grossissement, que 5 magazines extra hexagonaux ont mis à la une Christian Vander ou Magma (peut être plus car il doit me manquer 1 ou 2 Euro-Rock Press sur notre sujet). Toujours ce même nombre de 5 pour les couvertures de magazines dédiées au jazz, finalement, c'est plutôt sympa. Les magazines de batterie se font une part belle, normal, avec 14 revues dont 12 rien que pour Batterie Magazine, record forcément ! Extra fut le premier magazine français "d'envergure" à mettre en avant Magma avec une très belle photo du concert de Reading pour le n°46 en septembre 1974, Best n'a jamais franchi le cap et a fini par sombrer (dans l'oubli ? dommage, il y avait de bons journalistes, dont Hervé Picard) et Rock & Folk a enfin daigné le faire, et en plus avec une photo étonnante et fort ancienne, en mars 2009 avec le n° 499.
Plus étonnant, l'on trouve le portrait de Christian Vander dans 4 revues n'ayant pas de rapport direct avec le monde de la musique, du spectacles voire des arts, intéressant non ?
Sur les 9 couvertures des fanzines, 7 sont intégralement dédiées à notre sphère zeuhlienne, alors que du coté des magazines, il y en a 27 sur les 39. Vous voyez donc sur qui l'on peut compter... Plaisanterie.
Bon, tout ceci ne vaut que si j'ai bien toutes les unes, ce qui n'est certainement pas le cas, alors vous compléterez par vous mêmes ces petites stats afin de les rendre le plus juste possible. Et c'est sans prétention non plus...
Bon réveillon de Noël !!![]() |
| Magazines 1 à 4 |
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| Magazines 5 à 8 |
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| Magazines 9 à 12 |
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| Magazines 13 à 16 |
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| Magazines 17 à 20 |
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| Magazines 21 à 23 |
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| Magazines 24 à 27 |
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| Magazines 28 à 31 |
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| Magazines 32 à 35 |
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| Magazines 36 à 38 |
mardi 20 décembre 2022
Anaïd : une première partie et un nouveau disque
Un bonheur n'arrivant jamais seul, le groupe finalise son prochain album que vous pouvez toujours financer en participant à cette belle aventure ICI
Et en cadeau un petit teaser....
dimanche 18 décembre 2022
Nouvelle vidéo de Magma, Montreux 1972
Villeneuve (Suisse), le 24 juin 1972, plage de la Piscine, festival international de jazz de Montreux, STOAH, extrait du premier album.
Photo n& de Dany Ginoux, celle extraite de la vidéo par Thierry Moreau, doc YouTube exhumé par Jay Korber (mais qui est-il donc ?!!?).
samedi 17 décembre 2022
Oiapok se découvre
Oiapok vient de publier sonr premier disque, un drôle d'OVNI entre scène progressive et musique du monde pour un résultat très séduisant. Histoire de changer un peu, nous avons demandé à notre ami Thierry Moreau de nous confier ses impressions...
Dans le marasme des productions formatées et de l’abondance des Bandcamp, on se réjouit de sorties originales loin des styles dominants, si le rock progressif actuel a parfois des parfums de rock régressif, Oiapok arrive avec un opus d'une grand fraicheur dont le nom "Oiapok" est un néologisme, un croisement entre le fleuve guyanais Oyapock, berceau des aventuriers sans peur, et la ceinture de l’astéroïde Chariclo, Oiapoque, dont l'orbite croise celle des planètes externes du système solaire . Entre la Guyane et le Brésil, l'Oyapock est un endroit sauvage, passionnant et dangereux. C’est un lieu d’exploration pour les téméraires ».
Les racines musicales de Oiapok oscillent entre les musiques du monde venant du Brésil, africaines, afro-cubaines par le prisme de l'utilisation de harpe, xylophone-vibraphone, cuivres, basse, batterie, guitare, chant), mais aussi du rock progressif et du jazz fusion, immédiatement je pense au groupe de Pierre Moerlen's Gong/Mireille Bauer, Mimi Lorenzini Orchestra, voire Mike Oldfield ou Camel en plus planant, il y a des réminiscences et clins d'oeil lointains à Frank Zappa, Hatfield and the North, Flora Purim pour le chant de Mélanie Gerber, Hermeto Pascoal, Oregon, Deleyaman, Full Circle. La virtuosité des musiciens sert la musique et ne cède pas à la démonstration comme cela se présente souvent. L'album nous embarque vers des contrées positives immersives à la prise de conscience écologique mondiale, un voyage onirique qui me fait penser aux espaces tropicaux sublimés de Midori Takada (Midori Takada - Mr. Henri Rousseau's Dream) ou de Jon Hassell dans la forme esthétique. Udi Koomran que l'on connait pour ses mastering est de la partie, beau travail du son. Pour le coup la notion de fusion porte bien son nom tant les incrémentations sont homogènes.
Un plaisir a ne pas rater dans ce monde anxiogène.
Etienne Agard : Trombone Fréderic Durrmann: Trombone, whistling Mélanie Gerber: vocals Guillaume Gravelin: Harp Clarissa Imperatore : Xylophone, Vibraphone, Flutes, Percussions Udi Koomran : Mastering Matthieu Lenormand : Drums Valentin Sylvain Metz: Guitars, Mix Pierre Wawrzyniak : Composition, Bass
https://oiapok.bandcamp.com/album/oisol-n-first-album-release-autumn-2022
jeudi 15 décembre 2022
Le Trio au Triton samedi 10 décembre, Les Lilas
Passons au concert lui même, objet du post et de votre curiosité exacerbée !
Tous ces titres sont joués régulièrement, en avril 2022 par exemple, par contre le premier, dont je ne sais si le titre est correct, est une œuvre d'Emmanuel Borghi et lui est pour ce Trio une réelle nouveauté. Vous vous doutez, et à juste titre, que c'est de lui qu'il est question et, en plus d'être tout nouveau dans le répertoire, ce morceau a été écourté. Ce qui n'était pas forcément à la demande de son auteur...
En tout cas, inutile de dire que le concert fut fort, intense, puissant, un solo de contrebasse au début du concert et un de batterie sur la fin, et l'ami Christian, il en a encore beaucoup dans les biceps...! Un public bien plus chaud que la température d'accueil, ce qui n'était pas difficile.Alors voila ce que je pouvais vous dire sur cette soirée, qui aurait, elle aussi, méritée d'envahir les Champs Elysées.
lundi 12 décembre 2022
MAJ (petit) retour sur le concert de Monaco
Le lieu, opéra Garnier de Monte Carlo, ça en jette quand même. Bien, le prince actuel est un passionné de longue date de Magma, cela a du grandement participer à cette programmation, et qu'il en soit remercié.
Patrick Thubaut a eu l'aimable gentillesse de me communiquer le programme et l'on peut dire qu'il est quelque peu surprenant. Jugez en par vous même :
Piano + voix : Zess (intro), Tilim M'Dohm, I Must Return.
Groupe : K.A. 1, Hakëhn Deïss.
Groupe + orchestre :Ehn Deïss, Ëmëhntëhtt-Rê, The Night we Died.
Plutôt pas mal. Non, plutôt vraiment formidable, et que des retours positifs et enflammés. Mais pourquoi ni vous ni nous n'y étions; La vie est injuste...
Photo aimablement autorisée à être publiée par Kamal Bahloul, et bien sûr de lui !
PS MAJ : Samedi soir, dans les couloirs du Triton, quelques infos communiquées par Christian lui-même, c'est vous dire s'il fallait les ajouter. Tout d'abord, lorsque Christian s'est retrouvé seul (+ le piano) sur scène pour Ehn Deïss, il a eu une forme de stress ou d'appréhension d'être là avec l'orchestre qui finalement s'est dissipée de suite. La raison en est que, avec le groupe, ils ont l'habitude de jouer ensemble et de s'autoriser quelques "facéties" mais là, pas possible avec l'orchestre, il fallait que ce soit réglé comme du papier musique, pas d'écart aussi infime soit-il. Rigueur de la musique classique et de ses règles. Et justement, tous les musiciens de l'orchestre de Monaco sont venus individuellement remercier Christian à la fin du concert, et certains lui ont dit avoir pleurer d'émotion sur ce titre. Alors là...! Enfin, le Prince, grand amateur de Magma depuis très longtemps, ne devait être présent que peu de temps dans sa loge, mais finalement il est resté tout le temp, au moins pour la partie groupe-orchestre. Quant on aime et que c'est bon, on reste !! Et pour finir, Christian, Simon et le chef d'orchestre sont restés à discuter jusqu'à 6h00 du mat. Le courant est très bien passé. On en doutait pas.
jeudi 8 décembre 2022
Cartel des magazines pour Kãrtëhl !
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| Rock & Folk |
Ensuite, une première chronique, tirée du numéro 754 (et oui !) de Jazz Magazine de novembre dernier.
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| Prog Mag |
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| Rolling Stone |





































