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mardi 14 janvier 2025

Le 18 Janvier le Triton fête ses 25 ans avec un programme de haut vol !

Quelques changements sont intervenus depuis l'annonce de cette journée, voici le dernier programme annoncé.


Le temps passe bien vite et Jean-Pierre Vivante vient d'annoncer le programme des réjouissances pour les 25 ans de sa salle. C'est impressionnant et ce, d'autant plus, que les concerts seront en accès libre ! 

Himiko, Band of Dogs, Simon Goubert, Sophia Domancich, John Greaves, Médéric Collignon, One Shot augmenté de Christophe Godin, Christophe ChassolThierry Eliez, Magma... 


C'est le 18 Janvier et c'est inratable... enfin pour nous !

dimanche 22 décembre 2024

Magma en répétition publique au Triton ce 14 décembre 2024, l'apothéose finale !!


S'il n'avait fallu être présent qu'à une seule après midi, c'était bien celle-ci. Enfin, disons qu'au fur et à mesure des journées, le programme est allé crescendo. En effet, Christian, indépendamment de sa volonté, n'a pas pu jouer sur la première date, (K.A. était au menu), pour raison physiologique, avis médical en main ! Deuxième date, il était cette fois-là avec ses baguettes, au programme Félicité Thosz. Troisième et dernière date, notre percussionniste favori était (certes pas toujours) derrière ses futs zé cymbales pour un programme bien plus étoffé. 

Sur la première date, Eurydice, nouvelle mais plus tellement, plume provençale de ce blog, nous avait fait un très bon et beau résumé (Ici) illustré de très belles photos mais quelques personnes n'ont pas été très satisfaites de la forme, voire de la formule de ces répétitions, et, en plus pas toujours de manière courtoise. Certes, libre à chacun d'avoir son opinion, positive ou négative, mais ceux qui, grands visionnaires du futur, ont dit "ciao" Magma, auraient mieux fait de tourner 7 fois leur langue & leur clavier d'ordi anonyme dans leur bouche (ou de celle de leur choix, mais SVP, pas la mienne...). On verra bien si certains révisent leur point de vue. 


Alors, concernant ce 14 décembre, les couloirs et allée du Triton se sont remplis dès 13h00, des visages connus et toujours fidèles malgré un tarif inhabituel pour notre troupe dans cette salle, mais ramené à l'heure cela s'avère finalement très accessible (moins de 10€/heure). Nous voyons certains musiciens fendre une foule en liesse (oui, j'exagère, mais à peine 😄) afin de pénétrer dans le mythique espace "lilasien", un bassiste de renom arrivant même à vélo afin de préserver nos petits poumons noircis... Les portes s'ouvrent et la foule transie (de froid & d'impatience) entre dans l'antre...

Comme vous le savez, sinon on vous l'apprend, cette date était complète, et comme pour le pain, complet, il y avait le son, un son amélioré par de nouveaux équipements, ce n'est pas moi qui le dit mais la publicité du Triton. Une caméra était présente, comme pour les autres soirées, et, en en parlant avec Francis et Jacques Vivante (le frère du boss), cela devrait après montage aboutir sur les vidéo et streaming du Triton. Comme ça vous pourrez voir et vérifier que l'on vous a dit toute la vérité, rien que la vérité, promis, juré, craché...!

On ne vous apprendra rien, les salles du Triton ne sont pas en concurrence coté surface de scène avec l'Accord Arena La Défense ou le stade de France, donc forcément 11 musiciens et leurs instruments, ça prend de la place. Du coup, mais pas que pour ça, Stella était face à la scène dans le couloir central, dos au pilier, juste à coté de moi (elle a été très sage toute l'après midi, je peux en témoigner). Au passage, sur ma gauche était assise Mme Jimmy Top mère, j'étais vraiment bien entouré ! Mais il y a aussi une compensation pour le public, une très grosse compensation, on peut être vraiment au contact des musiciens, moins d'un mètre, ce qui n'est plus guère possible de nos jours.

Le concept de ces 3 journées, répétitions avec public, veut dire que les musiciens jouent des morceaux ou des parties de morceaux, que certains demandent à revoir telle partie de tel thème, qu'ils font, volontairement ou non (!!??) des couacs, des problèmes de tempo... Bref, ça sert à faire des réglages, des révisions, des essais et autres. Ah, n'oublions pas non plus que le noir n'était pas la couleur vestimentaire "imposée" même si elle reste de mise et pas que pour Zébehn Straïn Dë Geustaah ! Et puis aussi l'ambiance, sur et hors scène est joyeuse, détendue, animée de diverses plaisanteries tout en restant très pro et concentrée.


 Des couacs il y en eu, volontaires, involontaires (je l'ai déjà dit ?!!?), avoués ou dénoncés (ça, c'est pas beau !) Isabelle nous a concédé des erreurs, Stella a oublié de chanter tel passage (et a eu du mal à le reconnaître !), Simon n'est pas parti au bon moment ou sur la bonne gamme sur tel thème... Les réglages aussi, Stella n'étant pas sur scène, trouvait que Rudy jouait beaucoup trop fort en appelant presque à l'avis du public (puisqu'elle s'y trouvait au milieu). Etant moi même au 2ème rang, le son est plutôt "global" donc cela ne me dérangeait pas si Rudy jouait fort. Et jouait-il vraiment fort ?? D'ailleurs à plusieurs reprises il s'est élevé contre cette mise au pilori, cette injustice flagrante jusqu'à en être contraint de quitter le plateau. Bon, c'est surtout parce qu'il n'avait pas à jouer à ce moment là !! Cela nous donne l'occasion de voir et surtout d'entendre Christian dans un autre registre, l'humour vandérien, quand le Maitre peut mettre au millimètre ses plaisanteries et mots choisis. Un régal ! 



Ce samedi a été divisé en trois parties, de 14h20 à 18h45. 

Nous eûmes en 1ère partie K.A. Ca tapait fort, ça frappait dur, ça grattait nerveusement et ça chantait haut ! Ah ce divin moment avec Om Zanka, découvert (pour moi) sur Inédits et entendu sur scène au milieu des années 2000 quand K.A. fut remonté et enregistré. Une espèce de condensé de Magma en quelques minutes, une montée progressive, un tempo lancinant et envoutant vers une apothéose volcanique, explosive ! Waow, rappelez vous Monseigneur dans Moi yen a vouloir des sous, "c'est le pied mon fils, le pied" disait-il. Et quel pied, celui d'un basketteur au minimum !! Cette 1ère partie a bien duré 1h40 environ, une pause a donc été prise, ce qui permet à tous et en fonction, de recharger les batteries, d'encrasser ses poumons, de remplir et/ou vider sa vessie, de discuter un peu et de se détendre le fessier de sièges pas si moelleux que ça...!


 En deuxième partie, et pour une durée similaire, Magma nous a proposé "Auroville, La Dawotsïn, Dëhndë et Hhaï". Christian, nous ayant parlé de sa fracture ouverte à fort écoulement sanguin, a préféré lever le pied, enfin plutôt le bras droit, en cela poussé par les conseils avisés et protecteurs de Stella. Et donc nous l'avons retrouvé au chant sur des thèmes plus aériens, nous rappelant combien le départ trop tôt de Michel Graillier l'affectait et combien aussi celui de son meilleur ami René "Stundehr" Garber lui pesait. Nous aussi. Ces divers thèmes que nous avons entendu ces derniers temps en concert ou en rappel, nous rappelle combien est forte et diverse l'œuvre du (même des) Maitre, La Dawotsïn étant pour mon cœur , mon âme et mes oreilles, un des Graal de Magma.  



La troisième et dernière partie, un peu plus courte, a été consacrée à Félicité Thosz. Christian était sur son siège à la batterie, mais juste pour taper ses cymbales ou donner un bon coup sur un de ses futs afin de marquer un temps ou une rupture. Du regard ou de la parole, interrogeant Stella pour jouer ou non, elle finit par lui demander ce qu'il voulait faire ! Alors il est reparti de plus belle à jouer, à se libérer d'une contrainte certainement salvatrice mais oh combien pour lui contraignante ! D'ailleurs sur ces 2ème et 3ème sets, on voyait bien que cela le démangeait de ne pouvoir pas jouer comme il l'entendait et le souhaitait, comme un gamin, un gamin de 76 ans, jeune, heureux, rayonnant, débordant d'énergie. Le pied !! (je l'ai dit plus haut, ah oui ?!? bizarre, vous avez dit bizarre mon cher cousin, comme c'est étrange...). Tiens, au passage, nos cantatrices reviennent toutes avec un beau chemisier en soie japonais, offert par Itoh, venu tout spécialement (??) du Japon. Il a eu du coup sa minute de gloire sous nos applaudissements. Un couple venant du Chili a eu le droit aussi aux remerciements de Simon, et devant moi un autre couple italien a lui aussi assisté au concert. Le monde entier réuni dans 80m carré !!


 Comme à chaque fin de cession de ces trois journées, Simon (enfin si c'est lui qui à chaque fois en était le préposé) a demandé au public si quelqu'un voulait posé une question, dire quelque chose... Sans doute impressionné, le public n'a pas osé intervenir. Je me suis donc lancé à en poser une, grandiose... A savoir : "Christian, as-tu posé des bandes anti-dérapantes dans ton escalier ?" Il me regarde d'un air dubitatif (peut être même consterné...) et Stella précise du coup "oui, comme tu es tombé dans ton escalier, as tu mis des bandes sur tes marches ?" Il nous répond "mais non, je ne suis pas tombé dans l'escalier, je suis tombé debout !!!" Eclat de rire général dans la salle ! Il précise alors qu'il était pieds nus, qu'il avait des invités et que comme il faisait chaud il voulait ressentir la fraicheur du sol, qu'il y avait une grille au pied du fameux escalier et que c'est là à ce moment qu'il est tombé, se fracassant le bras sur une marche. Aidé aussi, a-t-il précisé, par deux bouteilles de scotch !! Maintenant, vous savez tout de cette histoire de fracture, de marches d'escalier et d'annulation/report de concert. 

Profitant de la présence à mes cotés de Stella, je lui ai demandé si le répertoire du jour préfigurait celui de la tournée 2025. Elle m'a et nous a indiqué que celui-ci n'était pas encore arrêté. pour le savoir, il faudra venir, aux concerts. Nous y serons. Et vous ???!!!??? Elle m'a aussi dit que son livre autobiographique sur sa carrière et Magma, était fini d'écrire, mais elle doit encore le relire et le faire relire avant de l'envoyer à l'éditeur, lui n'étant pas encore trouvé même si de sérieuses pistes existent.

A noter qu'à l'origine, ces journées étaient partagées entre musique dans la salle 1 et le film "Tristan et Iseult" dans la salle 2, et rencontres ici et là pendant les pauses. Le concept a marqué ses limites car le film n'a pas été diffusé le 14 décembre (ainsi que le 28 novembre ?) car entre le film ou la scène, le choix est rapide. Et en plus on perdait sa place. 




Voilà, il fallait vraiment être là aujourd'hui, et tant pis pour les grincheux qui n'ont pas voulu y être, tant mieux pour ceux qui y étaient et dommage pour ceux qui n'ont pas pu venir.


Votre dévoué, qui, sur un ton humoristique, lequel j'espère, ne vous a pas irrité mais représente plutôt le reflet d'une journée plus que plaisante, passionnante et joyeuse. Deux sensations qui seront les vôtres  j'espère, en cette période de fêtes. 


NB : que Thierry et Rudy me pardonnent, mais leurs photos n'étaient pas à la hauteur, j'en suis désolé...



Hamtaï !

samedi 16 novembre 2024

Un mode immersif pour le public de Magma

Ce samedi 2 novembre dernier, nous étions « invités » à assister à une démonstration de la Mekanik de Magma. Derrière ce titre, un concept nouveau : la répétition publique, en journée, sur un large créneau horaire de 14h à 20 h. Ce triptyque, à cheval sur novembre et décembre, précède le concert prévu en décembre à Antibes. Si un doute a pu planer un moment sur le maintien de ces dates, elles ont été confirmées en septembre, Christian nous gratifiant même d’une vidéo rassurante quant à son état de santé et son projet de remontrer sur scène. Il s’agit donc, pour ces 3 après-midi, de se glisser en quelque sorte dans les coulisses et d’assister au travail des musiciens, dans la mise en place d’un nouveau répertoire. 


Lorsque nous arrivons, un peu sur le fil, la salle est quasi pleine. La date n’a pas été annoncée
s
old out, contrairement à celle du 14 décembre, mais il s’en faut de peu. On reconnaît dans le public quelques habitués, on essaie de trouver une place tant bien que mal. Les instruments sont installés sur la scène, claviers et piano face à face, forêt de micros et au milieu la batterie en majesté. Vers 14h tous rentrent, se placent, et c’est Stella qui inaugure. Une mélodie fredonnée en s’excusant d’une petite fatigue vocale liée à ces trois jours de travail intensif, posée sur le piano de Simon. Puis elle présente en quelques mots la démarche, de l’envie de partager la musique de manière différente, de convier le public à passer quelques heures avec les musiciens, sans programme prédéfini, et « comme si nous n’étions pas là ». 


Un point aussi sur sa santé et celle de Christian, se voulant rassurante pour l’un comme pour l’autre. Beaucoup de dignité et quelque chose d’assez touchant dans la partie de l’annonce qui la concerne, dans une volonté de transparence et d’honnêteté vis à vis du public, mais aussi pour couper court à d’éventuelles rumeurs à venir. Stella va expliquer également que Christian ne jouera pas ce soir, par prudence, mais qu’il dirigera depuis un siège au 1er rang.  La surprise, sinon une certaine déception, a été passagèrement perceptible dans la salle.  En effet, si nous avions déjà eu l’occasion d’entendre la musique de Magma sans batterie, lors de la partie acoustique du concert de Pleyel ou du (sublime) wokaahl de 2023, entendre la musique de Christian sans que celui-ci n’y participe, fut-ce du piano ou de la voix, pouvait laisser une drôle d’impression. Sans compter que certains viennent surtout pour lui, et s’attendent en achetant la place de spectacle, à le voir jouer. Néanmoins, difficile de reprocher cette mesure de précaution vu le contexte particulier. 


Christian propose de travailler K.A L’harmonisation à 7 voix, réalisée par Hervé, donne une palette sonore sensiblement différente de celle que l’on pouvait connaître de l’album enregistré au début des années 2000. Elle permet de faire une place aux voix graves, notamment celle de Sylvie au début de K.A II, et c’est bien agréable. Autre innovation, on entend Thierry chanter le chorus de Om Zanka en même temps qu’il joue. Il semblerait d’ailleurs qu’il soit de plus en plus impliqué vocalement depuis les concerts acoustiques, ce qui est une bonne idée pour renforcer les vox masculines face à un pupitre féminin toujours très présent. De façon générale, cette version sans batterie donne à entendre autre chose de cette musique, et permet d’apprécier les mélodies et harmonies subtiles qui se jouent. On sent encore l’influence de MDK dans la composition, dans les jeux de répétitions et de tourneries. Autre chose viendra avec Köhntarkösz. 


A la différence d’un concert, pas moyen cette fois de se laisser emporter complètement par la musique, les interruptions et recommencements étant nombreux. Mais c’est le jeu ! Cela dit, même si le public n’a pas manifesté d’impatience ou de mécontentement, j’imagine que certains ont décrocher à un moment ou à un autre des multiples itérations. Malgré tout, on peut saluer un son d’ensemble très équilibré et fluide, sans saturations, sans prépondérance d’une masse sonore au détriment d’un autre, ce qui permet d’entendre tout le monde et de laisser de la place à chacun. Ainsi on a pu profiter pleinement du son de la guitare de Rudy, qui selon les concerts pouvait se trouver injustement atténué 


Pour ma part, j’ai beaucoup apprécié cette opportunité de voir la musique « en train de se faire », de rentrer voir de plus près les rouages de cette « mekanik ». L’occasion de constater aussi à quel point chaque membre du groupe est à l’écoute de l’autre, dans une forme de rigueur attentive, Stella insistant beaucoup sur l’aspect interprétation, nuances et intention, Simon ou Caroline s’exprimant plutôt sur la partie plus technique des partitions pour cette fois. Christian interviendra également pour donner des indications, notamment pour recaler le tempo en marquant le rythme au moyen des baguettes, comme un métronome, preuve que même s’il n’est pas sur scène il veille au grain. Il dira d’ailleurs en conclusion qu’il s’agit d’un travail « au scalpel » tant le souci du détail est important. Sur sa discrète suggestion aussi, on pourra entendre au retour d’un des entractes un chant bulgare interprété par Stella, Sylvie, Caroline et Laura, emprunté au répertoire des Voix de Gaia. Autre ambiance mais une opportunité de découvrir cette proposition musicale, portée par une partie des chanteuses de Magma. 


Ce qui était assez notable aussi c’était le climat global de joyeuse décontraction qui régnait sur la scène : plaisanteries qui fusent entre les uns et les autres, sourires, Christian qui fait montre de son humour à plumiers reprises. Ainsi quand il corrige Hervé sur un phrasé en lui conseillant de prononcer « « Hametaille » avec l’accent du sud », pour bien peser sur les syllabes, ce qui a pas mal amusé le public. Ou quand Isabelle, s’adressant à la salle, demande aux femmes présentes de lever la main, Stella saluant le fait que nous soyons un peu plus nombreuses à présent tout en rappelant que longtemps, le public de Magma (sans parler de son effectif sur scène) était essentiellement masculin -sujet également propice à quelques galéjades. 


Parallèlement à la répétition, dans la salle 2 du Triton était projeté en boucle Tristan et Iseult, le fameux film de Yvan Lagrange. Œuvre kitch par excellence, avec ses combats de chevalier légèrement laborieux, mais habillée d’une version brute de Wurdah Itah dont l’énergie contraste avec la lenteur des images. Christian raconte l’histoire du piano cassé, de l’enregistrement de ce morceau et de comment il s’est retrouvé en BO de ce film improbable (produit, c’est original, par le couturier Pierre Cardin ! ), l’anecdote des armures et les épées réelles : les comédiens, sans entraînement, avaient eu toutes les peines du monde à se mouvoir affublés de cet attirail, d’où le coté ralenti et involontairement comique du film. Un coté Monthy Python, comme le souligne Thierry Eliez, mais quelle musique ! Cette version sauvage de Wurdah Itah, est, il faut le dire, magnifique. 


Autours des 18h, la séance va vers sa conclusion et le groupe propose un filage de tout K.A pour finir en beauté. Après cela, Christian monte sur scène pour féliciter l’équipe et Stella interroge le public, l’invitant à poser des questions ou à livrer des commentaires ou des remarques par rapport à ce qui vient de se passer. C’est encore une fois un moment propice aux échange informels et détendus entre les musiciens et le public. Idéalement, on n’aurait pas refusé un bis avec Christian, une petite balade ou un Denhde, pour le plaisir de l’entendre…mais nous n’avons pas eu cette chance. A propos de chance, le plus vernis de cette fin d’après-midi musicale aura sans doute été ce jeune gamin, présent au premier rang et fièrement vêtu du T-shirt Magma, qui a bénéficié d’une leçon particulière dispensée par le maître en personne sur sa propre batterie. C’était très touchant là aussi de voir Christian prendre de son temps pour lui expliquer comment tenir les baguettes, obtenir tel ou tel effet, avec beaucoup de patience et de simplicité. 




Finalement, la répétition n’aura pas duré jusqu’aux 20h annoncés, mais nous aurons quand même pu partager 4 bonnes heures avec le groupe, dans cette forme particulière mais, d’une certaine façon, privilégiée. 
Deux autres opus vont suivre, avant Antibes et la tournée de 2025, dont nous attendons avec impatience l’annonce des dates et des lieux !
 

Texte et photos : Eurydice Anahé (sauf les cinq derniers clichés : Memorizatör).