jeudi 21 février 2019

Bon anniversaire Christian, Magma n'a que 50 ans...

Magma fête, cette année, ses 50ième rugissants et Christian, en ce jour, un peu plus !
Bon anniversaire au Maître de la Zeuhl Wortz ! Et merci de ne pas avoir capitulé face à l'adversité ! No Surrender !

dimanche 17 février 2019

MAJ : Le disque d'Evohé est disponible !

Une petite mise à jour pour vous signaler que le disque est disponible depuis quelques jours, sous la forme annoncée. Un voyage dans le temps d'une certaine scène...


Début 2017, nous vous avions annoncé l'apparition de bandes inédites du défunt groupe toulousain Evohé, groupe qui n'avait jamais eu les honneurs d'une galette (voir ICI). Ce sera chose faite à la fin de l'année avec le concours de nos amis de Vapeur Mauve qui avaient déjà permis la sortie du magnifique album inédit de Zigzag dont quelques exemplaires sont encore disponibles (des extraits LA). Là encore nous aurons droit à un LP + CD (aux contenus différents) et cette parution a besoin de votre soutien pour voir le jour. Et, franchement, si, dans la même année, Xalph et Evohé sortent enfin leurs disques respectifs, il y aurait quelque part un beau symbole pour cette magnifique scène du Sud-Ouest des années 70 habituée aux premières parties de Magma...
Participez à l'aventure et venez nous rejoindre Ici



vendredi 8 février 2019

MAJ : Quels projets pour Magma en 2019 ?

Après une pause d'une année, à l'exception du concert à Vienne, l'été dernier, Magma va réapparaître sur scène cette année. Deux dates ont déjà été annoncées :

26 Juin : Paris, Cité de la Musique. (+ invités : S.Goubert - M.Agren - B.Ruder -  + Choeurs et cuivres soit 21 musiciens sur scène).
4 Octobre : Londres, Islington Assembly Hall.

En Septembre, la Zeuhl visitera également le Japon (2 dates à Tokyo + Osaka).

Par ailleurs, le prochain disque de Magma, consacré à Zëss et bénéficiant du renfort d'un orchestre symphonique, devrait apparaître aux alentours du 3 Mai...

Quatre nouvelles dates confirmées :
8 Juin : Helsinki, Sideways Festival.
2 Juillet : Lyon, les Nuits de Fourvière. (+ King Crimson !)
17 Octobre : Berlin, Kesselhaus.
19 Octobre : Frankfurt, Batschkapp.

mardi 5 février 2019

Christian Vander : Conversation

Un zeste de piano, le Quartet, Zëss, et une leçon de phonétique kobaïenne. Le 12 Janvier 2019, rue des Lombards, Paris (réalisé par Didier Houde).


jeudi 31 janvier 2019

Les concerts de Février

Avec Février peu à peu la Lumière revient mais, également, et c'est heureux, les concerts ! Notons la réapparition du Neffesh Music de Y.Seffer avec, cette fois, un certain Philippe Gleizes à la batterie...

Emmanuel Borghi Secret Beauty : 
16 : Le Triton, Les Lilas.

Jean-Luc & Emeric Chevalier : 
2 : L'Entremousse, Montaigu. (concert à 19H)

Albert Marcoeur & Eric Thomas "Bert Begar" : 
1er : Petit théâtre du Quartz, Brest
3 : Interzone, Saint Malo de Guersac.

Minimum Vital : 
16 : Rocher de Palmer, Cenon (en première partie d'Ange...)

Neffesh Music : 
9 : Le Triton, les Lilas.

mardi 8 janvier 2019

3-Le saviez vous ? Christian Vander et la famille Coltrane


Cette petite rubrique, en sommeil depuis le 5 février 2015, se réveille en ce début d'année avec une petite info parue en décembre 2018 dans le n° 163 de Batterie Magazine.

En effet, Christian nous dit (mais de quand date cette info ?) qu'il a, pendant longtemps, donné ses droits de compositeur à la famille de John Coltrane.
Pour tout ce que ce géant de la musique lui a donné, lui a apporté, qui l'a nourri spirituellement et le nourri toujours.
Certes, ces droits ne sont pas ceux des Beatles, mais Christian n'a pas particulièrement roulé sur l'or quelle que soit la période et je pense que ces sommes auraient aussi pu lui être bien utile.
Alors quel superbe témoignage de sa passion, de sa foi et de sa reconnaissance pour le Grand John nous témoigne-t-il, discrètement, sans publicité aucune, une fois de plus.
Personnellement, je n'avais jamais entendu quoi que ce soit à ce sujet.
Et vous, le saviez vous ?

samedi 5 janvier 2019

Les concerts de Janvier

Reprise en douceur pour ce début d'année, avec deux dates du bien trop rare quartet de Christian Vander. On regrettera qu'il ne s'agisse pas du quintet mais ne boudons cependant pas notre plaisir...

Jean-Luc et Emeric Chevalier : 
12 Janvier : Cholet, le Bar'Ouf.

Christian Vander Quartet :
11 & 12 Janvier, Paris, le Sunside

mercredi 2 janvier 2019

Anaïd s'active

Le groupe rentrera en studio mi-février pour enregistrer son nouvel album, le 5ème, dont la sortie est prévu fin Mars. Le 5 Avril, le groupe se produira à côté de la Rochelle pour fêter dignement l'évènement...

lundi 17 décembre 2018

L'Homme du RIO

Michel Besset est le directeur artistique du festival Rock In Opposition au Garric (Tarn). Il est comme une minorité de programmateurs, animé par la passion et la fidélité. Il pense une édition comme on pense un film tout en faisant confiance à son instinct.

Propos captés par Didier Houde.

PS : depuis cet entretien l'association Rocktime a cessé son activité et le festival se pousuivra en un autre lieu et à une autre date désormais :











jeudi 6 décembre 2018

Euro-Rock Press Novembre 2018 Vol.79

 Dernier numéro de l'année pour le magazine nippon que nous suivons régulièrement ici. A l'occasion de la publication de l'enregistrement du Marquee 1974, Magma On Tour se penche tout particulièrement sur cette année cruciale...


lundi 3 décembre 2018

Un décembre sans concert ou presque...

On a eu beau compulser tous nos liens, la pêche a été très pauvre pour ce dernier mois d'une année passée bien vite. Alors finissons la avec une nouvelle expérience d'Albert Marcoeur, une fois de plus en Bretagne...

Bert Begar (Albert Marcoeur & Eric Thomas) :
9 : Penvénan, Le Logellou (concert à 18h30).

jeudi 29 novembre 2018

Magma Live à Tokyo

 En mars 2017, mes petits pieds m'ont conduits au pays du Soleil Levant et, bien sûr, une visite chez Disk Union s'imposait pour voir les éditions nippones de Magma ainsi que de bien d'autres formations dans ce temple des cultures musicales. Lieu divisé en plusieurs boutiques sur plusieurs étages et traitant d'un ou plusieurs genres par officine. Un ordre bien japonais, c'est à dire clair, net et bien classé, et optimisé car le coût du mètre carré est un peu plus cher qu'à Saint-Pol-de-Léon (ou alors là où vous souhaitez, de toute manière, j'adore la Bretagne !).

Bon, mais le Japon et Tokyo ce n'est pas que Disk Union, il y a aussi, par exemple, la version locale de Tower Records.
Déjà ce qui est surprenant c'est que cette chaine qui n'est plus présente à New York et aux USA (sauf erreur du rédacteur c'est à dire moi) l'est ici. Une pensée aussi pour Virgin à Londres qui n'est plus.
De plus ce magasin est ouvert assez tard le soir, comme beaucoup de lieux au Japon qui profite des sorties de bureaux et de l'errance des travailleurs japonais (et qui travaillent dur) avant leur retour dans de lointaines banlieues.
Ensuite, c'est le monde qui parcours tous les rayons et qui achète des disques. Certes il doivent bien aussi pirater, mais ils achètent !
Enfin, et c'est le but de ce post, entre des coffrets des Beatles, Bowie et Grateful Dead, deux beaux coffrets de Magma. Rhââ Lovely !

Le Japon est vraiment un pays différent, et merveilleux sous bien des rapports....

mardi 6 novembre 2018

Le prochain disque de Yochk'O Seffer en souscription

Le disque s'intitulera Sugarzo Terep et est présenté comme la continuation du Neffesh Music des années 70. On retrouvera donc des cordes, bien sûr, ainsi qu'une énergique section rythmique avec la surprise d'y retrouver Philippe Gleizes !
Afin de finaliser ce projet, un financement participatif est ouvert ICI

jeudi 1 novembre 2018

Novembre en concerts

Petit programme pour ce mois ! Voila de quoi se lamenter comme il y a 2000 ans, les temps sont difficiles, vivement le jour du néant !

PS : voici quand même quelques dates histoires de rester vivants et en mouvement...


Aria Primitiva : 
2 : Salzburg.
3 : Vienne.

Chantier Public (Marcoeur - Gouriérec - Magne) :
3 : Fresnay en Retz.

Himiko :
23 : Les Lilas, Le Triton.

Christian Vander Piano Solo :
3 : La Haye, Crossing Border Festival. (+Stella Vander).
6 : Marseille, le HangArt, Complet !

lundi 29 octobre 2018

Christian Vander Trio au Triton, ou les retrouvailles avec Emmanuel Borghi

Alors, oui, après dix années d'interlude, c'est bien de retrouvailles qu'il s'agit entre Christian et Emmanuel. Et du coup avec Philippe également...
L'annonce de ces deux concerts, des 19 et 20 octobre 2018, a un peu surpris, mais cela a permis par la même occasion de copieusement remplir le Triton, place incontournable de la planète Vander ! C'est déjà un premier bon point. Et qui n'est pas sans m'en rappeler un autre, le retour de Janik Top dans la sphère Magma en 2005 et déjà au Triton. Si cette dernière fût véritablement poignante, explosive et remplie de bonheur (si si), celle avec Manu (si tu me permets) fût plus discrète, feutrée mais pas sans vibrations, bien au contraire.
Pour avoir croisé Emmanuel en fin d'après midi, il m'a semblé qu'il y avait comme une légère note d'inconnue, un je ne sais de "est-ce que tout va bien se passer ?" sur son visage. Après, Emmanuel n'est pas particulièrement extraverti, plutôt concentré dans ses pensées ou sur son sujet. Et puis ce n'est que mon impression à ce moment là...

Les portes se sont ouvertes vers 20h00, laissant entrer une foule d'aficionados et de passionnés, de spectateurs exigeants ou décontractés. Quelques visages connus et qui suivent depuis de longues années ce mentor qu'est Christian sous toutes ses formes, jazz ou non. Et devant, une jolie et charmante demoiselle vue à Vienne et Dommartin, Maud, 22 ans, remplie de bonnes intensions, impatiente de découvrir les lieux et cette formule et qui, en plus, va aller à La Haye. La relève est là et bien là !
Tout le monde s'assoie, discute et attend dans la bonne humeur. Jean-Pierre Vivante, comme à son habitude, vient nous présenter la soirée en quelques phrases, relevant le fait que, en cette première journée de vacances scolaires, l'assistance était plutôt composée de grand-parents que d'enfants, ce n'est pas faux, mais tout ça, c'est bien plus dans la tête que dans les veines, et là, nous avons pu gagner quelques années. Enfin je crois !
Et les trois comparses arrivent. Christian dans sa tenue classique, Philippe et sa belle casquette de cuir et Emmanuel dans une belle chemise en jean (on s'en fout, c'est vrais, mais je vous le dis quand même, après tout, c'est mon texte et j'y mets ce que je veux !). Tout le monde s'installe, se concentre et nous voilà partis pour une belle soirée coltranienne.
Alternance de moments forts ou plus en douceur mais ça attaque dur, le piano répondant à la batterie, ou l'inverse, ou les deux, on ne sait plus ! Les titres s'enchainent, on ne voit pas le temps passer, tellement absorbé que nous sommes par la qualité de la musique offerte.
Une belle progression de l'intensité dans ce premier set, finissant par un Dear Mac du feu de Dieu... Ca cogne, ça tape, ça claque, ça frappe, il y a plus que de l'électricité dans l'air, il y a du feu ardent qui coule dans nos oreilles.
Une petite pause d'une quinzaine de minutes arrive à propos pour reposer un peu nos artistes et nous permet de dégourdir nos jambes et nos gosiers.
La reprise est dans la continuité, à savoir cette même alternance dans l'intensité mais pas de relaxation !
Philippe nous gratifiant au passage d'un solo où il nous a prouvé, s'il le fallait, tout son talent, même s'il est le plus effacé des trois, bien dans sa bulle et pas toujours bien perceptible sachant que ça tape fort par ailleurs...
Christian y va aussi d'un petit solo, d'autant plus petit si l'on regarde quelques années en arrière. Mais bon, peu importe le nombre de minutes, ce condensé bref suffit à calmer notre dépendance aux cuivres et peaux vrombissants.
Et non, Emmanuel ne nous a pas offert de solo, aussi petit soit-il. Par contre, étant placé juste à coté de lui, j'ai  pu admiré de près non seulement sa virtuosité mais aussi son jeu très percutant, sa manière d'enfoncer ses doigts dans les touches du piano. Vous voyez ce que je veux dire ? Non ? Et bien moi c'est l'impression que cela me donnait, comme s'il plongeait entre les blanches et les noires.
Le Trio s'efface quelques instants, vite rappelé par le public pour terminer par un Equinox clôturant cette très belle soirée.
Nous avons eu droit à deux bonnes heures de musique, de Coltrane bien sûr, mais aussi de Michel Graillier et McCoy Tyner. Finalement l'un étant dédié au pianiste du Maître et l'autre étant son pianiste, nous sommes bien dans la marmite du grand John.
Cette soirée, comme annoncée plus haut, marque les retrouvailles de ces deux grands musiciens qui, après avoir débutés en avril 1987 et avoir collaboré dans pratiquement toutes les formations (excepté Fusion), s'étaient finalement séparés en février 2008, à notre grand désespoir, et entrainant le départ des enfants Paganotti par la même occasion. Alors oui, ce sont donc bien, rien que pour ça, deux soirées événementielles !
Enfin, le Christian Vander Quartet ayant œuvré il y a peu, cela permet aussi si l'on veut comparer ces deux formations, de dire que le jeu de Philippe Dardelle est plus discret et moins démonstratif que celui d'Emmanuel Grimonprez, et que le jeu des pianistes est forcément différent puisque Laurent Fickelson est plus dans l'accompagnement alors qu'Emmanuel Borghi doit aussi prendre les rôles des solistes que sont Eric Prost et Jean-Michel Couchet.
Et pour finir, je n'ai assisté qu'à la première des deux soirées, je suppose que la deuxième fût de la même trempe, voire même plus forte car les interrogations des musiciens (en avaient-ils vraiment ou encore...) étaient forcément dissipées. Ce qui me fait regretter de n'avoir pu être disponible pour celle-ci aussi...


mardi 23 octobre 2018

L'entretien promotionnel d'Albert Marcoeur

C'est Michel Besset qui le disait, le moment était "historique" ! Albert Marcoeur était au Festival Rock In Opposition 2018. Sur scène avec le Quatuor Béla pour "Si Oui, Oui... Sinon, Non" le Samedi soir, concert poétique et lyrique avec un Albert Marcoeur particulièrement détendu qui arrivait même à danser assis. Albert était arrivé au festival le Vendredi et il a mangé avec appétit la musique servie pendant ces trois jours. Retrouvons le, le dimanche, pour son regard jeune sur ce festival, ses aventures avec la Sacem et son actualité.

Entretien réalisé par Didier Houde


mercredi 10 octobre 2018

Minimum Vital retrouve son batteur et fête cela en concert

Nos amis de Minimum Vital seront en concert le Vendredi 19 Octobre au Splendid de Langoiran, en Gironde bien entendu... Et surprise, le groupe retrouve Charly Berna à la batterie ! L'époque du trio semble donc être révolue...

mardi 9 octobre 2018

Christian et Stella Vander, Piano Solo, Piano Duo !

A ses débuts, étrangement, la formule du Christian Vander Solo était parfois une formule en duo car Stella était présente sur un certain nombres de titres.
Puis s'en est allée...

Le 3 novembre prochain, à La Haye, aura lieu les "retrouvailles" pour un concert rare lors du Crossing Border Festival. Stella y sera plus présente et le répertoire sera en partie revu avec d'autres titres, peut être des inédits d'un prochain album de Stella ? Allez voir, allez savoir...

Avec également le même jour une rencontre avec Steve Davis, comme quoi !

Christian et Stella Vander, Theater aan het Spui, Den Haag, Netherland.

Infos et billetterie Ici

mercredi 3 octobre 2018

Christian Vander en piano solo à Marseille le 6 Novembre et c'est gratuit !

Les occasions sont rares de voir Christian Vander en solo. Ce sera le cas le 6 Novembre à Marseille dans une petite salle. En plus le concert est gratuit mais le nombre de places très limité et uniquement sur réservation... A la base l'information ne devait pas circuler mais KSZ ne pouvait évidemment pas rester sans voix sur un tel évènement.
Tous les détails sont indiqués dans l'affiche ci-jointe... Et merci à Evelyne pour l'info !

lundi 1 octobre 2018

Free Human Zoo en concert le 6 Octobre

C'est un évènement rare et donc à ne pas rater, Free Human Zoo sera en concert à Presles Samedi prochain, en prélude à la sortie de son nouvel opus, No Wind Tonight.
Tous les renseignements utiles sont sur l'affiche...

dimanche 23 septembre 2018

Martin peint Michel et Bernard

Martin Lartigue a été enfant au cinéma. Puis, comme "il faut du temps pour devenir jeune" (Picasso), il a déboutonné sa chemise, relevé ses manches, pour dessiner peindre et sculpter. Il imagine les affiches du festival d'Uzeste depuis des années. C'est là-bas, dans l'Estaminet, qu'il évoque les pochettes de disques de Michel Graillier et Bernard Lubat.

(extrait d'un entretien réalisé par Didier Houde en Août 2018 et diffusé bientôt sur Radio Campus et Alternantes FM).




samedi 22 septembre 2018

Santa Fe, New Mexico, la Zeuhl a encore frappé !

Oui, à travers la France et le monde nous pouvons tomber de temps en temps sur un objet ou un logo nous faisant penser à une célèbre formation hexagonale.
Ici nous sommes dans l'Ouest américain, dans une très belle ville bien agréable à vivre, entourée de montagnes et enneigées l'hiver et assez proche de Taos, entre autres, et son pueblo amérindien occupé de manière continue depuis XIIIe siècle, mais ça, c'est une autre histoire !

Sticker trouvé sur une vitrine de boutique dans le vieux centre de Santa Fe.

mardi 18 septembre 2018

La rythmique de Zëss enregistrée en trois jours

C'est un Magma quelque peu "renforcé" qui a débuté l'enregistrement de son prochain album, à savoir le mythique Zëss... C'est Morgan Agren qui a assuré la partie, si délicate, de batterie et c'est Simon Goubert qui s'est retrouvé derrière le grand piano du studio Sextan... Au bout de trois jours d'un labeur qu'on imagine sans mal, la dernière prise s'est avérée être la bonne... A Suivre...


dimanche 9 septembre 2018

Dün se reforme pour un unique concert

Groupe devenu mythique auprès d'un cerain public, la formation nantaise va se retrouver exceptionnellement le 30 Septembre prochain à l'occasion du 40 eme anniversaire du festival de Carquefou...

lundi 3 septembre 2018

Les concerts de Septembre

La rentrée est là et avec elle son lot, réduit, de concerts. Heureusement le festival RIO et la Triton sauvent un peu la donne...


Band of Dogs + Théo Ceccaldi :
14 : Les Lilas, Le Triton.

Festival Rock in Opposition (Albert Marcoeur, Jean Louis, Ptäh, Quatuor Béla...) :
14 au 16 : Carmaux,

Ptäh :
7 : Saint Martin de Seignanx, Catach festival.
14 : Cap Breton, Le Circus.
16 : Carmaux, festival RIO.

Wax'In :
7 : Les Lilas, Le Triton.
8 : Oricourt (70), Festival Jazz.

dimanche 2 septembre 2018

3 concerts pour Le collectif Ptäh en Septembre

Ce collectif qui joue la musique de Magma depuis plusieurs années, va se produire trois fois ce mois çi. Pas d'info sur le répertoire mais quelques surprises pourraient être à l'ordre du jour. Amis landais et girondins bougez-vous !
Rappelons que c'est Jérome Martineau-Ricotti qui tient les claviers dans le groupe...

samedi 1 septembre 2018

Euro-Rock press vol.78

On le sait, la presse japonaise est fidèle et cette nouvelle parution traite donc de l'année 2015...

mercredi 29 août 2018

Wax'in fait sa rentrée au Triton le 7 Septembre

Le groupe composé de Philippe Bussonnet, Médéric Collignon, Christophe Godin et Franck Vaillant est à l'affiche du batracien des Lilas. Pour fêter sa réouverture, la salle propose à l'occasion de ce concert une opération "une place achetée - une place offerte" en téléphonant au 01.49.72.83.13.

dimanche 12 août 2018

Christian Vander Quintet en campagne à la campagne, Dommartin le Franc le 2 août 2018

Changement de programme et changement de décor. Après Magma aux arènes antiques de Vienne, nous voici en quintet de jazz et presqu'au milieu des champs !

Hors passionné de métallurgie ou habitant de la région, on ne devait pas être beaucoup à connaitre Dommartin-le-Franc avant ce concert. Pas moi en tout cas.
Petit village du nord de la Haute-Marne et pourtant en-bas de ce département. En basse altitude quoi ! Proche de Saint-Dizier et dans un ancien bassin métallurgique fondé à la fin du XVe, et ayant conservé un des rares anciens haut-fourneaux du début de la révolution industrielle française, datant de 1834 et intégré au Métallurgic Park, précisément où a eu lieu le concert de ce post. A noté aussi que la société Guimard, a qui l'on doit, entre autres, les bouches de métro parisiennes du début XXe, était installée à Saint-Dizier. Aujourd'hui le cadre est plutôt bucolique et agricole, seuls quelques forgerons d'arts opèrent encore dans les environs.
Le Métallurgic Park, qui a accueilli un des concerts de cet "Estival Jazz" et qui fait partie de la communauté d'agglomération de Saint-Dizier, est traversé par une petite rivière, la Blaise (très à l'aise dans son vallon...) et dispose de quelques bâtiments du XIXe dont le clou du lieu est le haut-fourneau, le tout dans une scénographie audiovisuelle très moderne.

Ce qui est bien aussi dans ce genre de lieu éloigné des métropoles, et aussi parce que nos musiciens ne se prennent pas pour des stars, c'est qu'en déambulant dans le Park, on peut les croiser et avoir quelques mots avec eux. De plus, en étant sympathique avec les gardiens, j'ai pu assister à la balance, tout comme deux ou trois autres personnes. Une scène démontable dans l'herbe verte sise à un mètre du sol, 10x5 mètres environ, quelques spots à leds, une sono légère mais efficace en face et une douzaine de rangs de chaises pour environ 200 à 220 spectateurs (non, je ne les ai pas comptées).

Une balance très joyeuse, où les musiciens prenaient leurs repères, plaisantaient et se chambraient entre eux. Oui, nous sommes très loin du Top 50 et de l'égo des vrais ou pseudos étoiles ! Quelques thèmes du soir abordés, des réglages d'instruments, des discussions avec les sonorisateurs, bref, deux bonnes heures qui auguraient d'une belle soirée. Les artistes sont ensuite partis se restaurer, à l'exception notoire et habituelle de Christian qui préfère diner après le concert, les techniciens s'afférent aux derniers détails de leur coté.

Je suis reparti dans la file d'attente, enfin, avec les 5 ou 6 personnes présentes en avance, le reste du public arrivant gentiment à compter de 19h30. Et là, comme ce n'est pas Magma, pas du tout le même public, en plus nous ne sommes pas à Paris, et je vois arriver des familles avec les enfants en bas âge accompagnées des aïeuls, des poussettes, de la détente, des cris de joie, du bonheur. Un public tintinophile, disons un public de 7 à 77 ans comme disait la pub du journal Tintin !! Et ce doit être une bonne partie du village et des environs qui compose l'assistance, il y avait même à coté de moi un couple de Dommartinois (ou niens) qui, depuis qu'il habitait ici (37 ans) n'était jamais venu au Métallurgic Park, distant de 50 mètres comme il disait. Oui, Christian a un pouvoir que n'ont pas les autres... Ambiance bon enfant, discussion sur le groupe du soir, c'est qui, c'est quoi, ah du jazz ! Certains avaient mêmes des paniers repas, ça ressemblait vraiment à une sortie dominicale !!!
Petite fouille avant d'entrée et hop, étant le premier, à entrer, ticket n° 1, une première pour moi. C'est pas bien, mais je m'étais réservé la place au premier rang et presqu'au milieu, après tout, j'était là depuis le milieu de l'après midi, et puis en tant que reporter pour Kosmik Muzik, il faut bien avoir des petits avantages...
Derrière moi, quand même quelqu'un vu à Vienne. Maud, 22 ans, aperçue aussi à la balance, et c'est bien la seule, me semble-t-il, qui a fait les deux concerts. 22 ans, si la relève lui ressemble, bravo, venant des Ardennes,  faire Vienne et Dommartin prouve qu'elle se passionne pour toute l'œuvre de Christian et y consacre ses moyens. Je retrouve aussi mes voisins, enfin les voisins du Métallurgic de 37 ans croisés dans la file d'attente et des cousins de Christian, j'y reviendrai.

L'avantage de l'été, c'est qu'il fait bon et qu'il fait clair assez tard, par contre dès la tombée du jour, nous avons eu droit à des petites mouches de moisson très .. chiantes, oui, il n'y a pas d'autre mot. Tout le monde se grattait, les musiciens et les spectateurs, enfin plus nous parce que eux ne pouvaient pas forcément le faire quant ils en avaient envie.

Concert en deux parties et un rappel, démarrage pas exactement à l'heure mais c'est pas grave, et répertoire très coltranien, même que coltranien, à savoir : Afro Blue, Moment's Notice, Body and Soul, Lonnie's Lament, Impressions, India, Naima, Transition, My Favorite Things, et  Equinox en rappel. Nos musiciens se connaissent très bien, ça coule comme de la lave d'un volcan, c'est brûlant, incandescent, net et sans bavure. Un petit problème vite réglé au piano et Emmanuel qui a des soucis de retours. Là aussi la solution finit par être trouvée assez rapidement. Les titres s'enchainent, enfin s'enchainent c'est vite dit, comme ce ne sont pas des standards de 3 ou 4 minutes. Et c'est tant mieux pour notre plaisir.

Les saxophones alternent ou non leurs parties, ou laissent aussi le piano aller de l'avant, il n'y aura pas de dixième de seconde sans note jouée. Jean-Michel tantôt au sax alto et tantôt au soprano, nous livre une prestation endiablée, très convaincante. Eric lui argumentant avec son sax ténor, est un peu (un tout petit peu) plus en discrétion, ses parties étant moins nombreuses, ça ne l'empêche pas, sur le coté de la scène, de poursuivre le rythme, il est bien dedans, il n'y a rien à dire.
Laurent, bien appliqué derrière son clavier, à l'unisson de tous dans l'hommage à la musique céleste rendu ce soir et fidèle à son dévouement pour la musique nous ferait presque oublier qu'il est là. Discret et pourtant il a un beau quart de queue rutilant sous ses doigts, mais ses notes sont tellement "justes" qu'on aurait tendance à ne voir que les autres.
Emmanuel, avec une basse de location parfaitement maitrisée, la triture, la bascule, la martèle, lui fait sortir tout ce qu'elle a dans son coffre, et quel coffre ! Ses mains et ses bras l'enlace, il coulisse le long du manche dans un tango incroyable. Pas grand et pas épais Manu, mais quelle énergie nous a-t-il offert encore une fois.
Et voilà. Ah non, comment ça et voilà, pourrait-on parler d'un concert du "Christian Vander Quintet" sans parler de son meneur ? Bien sûr que non... Dire que Christian est à l'aise dans ce registre est un euphémisme. Il est cette musique, elle coule dans ses veines et transpire par sa peau. Chacun son mentor, pour lui, c'est John Coltrane, et ne pouvant et ne voulant imiter cette musique il ne peut alors que la jouer, que la partager avec nous, en trio, quartet ou quintet pour lui rendre hommage. Hommage au créateur, mais aussi pour ce qu'il a apporter à l'art et l'histoire de la musique. Le visage de Christian passe par toutes les grimaces possibles, par tous les sourires aussi. Les cymbales vibrent encore de ses coups de baguettes, à l'unisson avec les peaux qui résonnent toujours. Et puis, eh eh, un petit solo de batterie, rien que pour nous tous présents ce soir. Certes pas très long, nous ne sommes plus dans les années 70, mais, musiciens comme public, nous avion tous les yeux et les oreilles rivés vers le maestro. Je vous l'ai dis, ou je vous le dis, il fallait y être !!

Les deux sets terminés, nos héros du soir sortent de scène, pour une petite pause méritée mais surtout pour entendre le public chaleureux les réclamer à nouveau. Et là encore, rien n'est ici comme ailleurs. Le public acclame et entonne un vibrant "Christian, Christian, Christian..." et oui, d'habitude c'est ou "Magma, Magma..." ou alors juste des applaudissements et tapage de pieds, là non, c'est Christian que l'on réclame. Il faut dire que, étant lui même un enfant du pays et ayant de nombreux cousins dans les environs et dans le public, ça change la donne, ça faisait même un peu cousinade...

Il  est bientôt 23h00, ils remontent tous pour un dernier "Equinox" et Christian prend le micro pour dire à tous combien il est heureux ici, combien il est fier d'être Haut-Marnais et qu'il souhaite une longue vie à ce festival. Nous aussi.

Quelle belle nuit d'été, qui n'était pas un songe mais une splendide réalité, comme dirait l'ami William...


PS : pour ce qui concerne les présents ou non de ce concert, nulle pensée moraliste de ma part, après tout il y a encore 3 ans, je ne bougeais pas de Paris ou sa banlieue (rien qu'au Triton, tout y est : Magma, Offering, C Vander Solo, Trio...) alors pourquoi aller ailleurs me disais-je. J'avais tord, ambiances bien différentes. Par contre pour ceux qui ne voient que Magma en occultant les autres formations, là...