dimanche 23 septembre 2018

Martin peint Michel et Bernard

Michel Lartigue a été enfant au cinéma. Puis, comme "il faut du temps pour devenir jeune" (Picasso), il a déboutonné sa chemise, relevé ses manches, pour dessiner peindre et sculpter. Il imagine les affiches du festival d'Uzeste depuis des années. C'est là-bas, dans l'Estaminet, qu'il évoque les pochettes de disques de Michel Graillier et Bernard Lubat.

(extrait d'un entretien réalisé par Didier Houde en Août 2018 et diffusé bientôt sur Radio Campus et Alternantes FM).




samedi 22 septembre 2018

Santa Fe, New Mexico, la Zeuhl a encore frappé !

Oui, à travers la France et le monde nous pouvons tomber de temps en temps sur un objet ou un logo nous faisant penser à une célèbre formation hexagonale.
Ici nous sommes dans l'Ouest américain, dans une très belle ville bien agréable à vivre, entourée de montagnes et enneigées l'hiver et assez proche de Taos, entre autres, et son pueblo amérindien occupé de manière continue depuis XIIIe siècle, mais ça, c'est une autre histoire !

Sticker trouvé sur une vitrine de boutique dans le vieux centre de Santa Fe.

mardi 18 septembre 2018

La rythmique de Zëss enregistrée en trois jours

C'est un Magma quelque peu "renforcé" qui a débuté l'enregistrement de son prochain album, à savoir le mythique Zëss... C'est Morgan Agren qui a assuré la partie, si délicate, de batterie et c'est Simon Goubert qui s'est retrouvé derrière le grand piano du studio Sextan... Au bout de trois jours d'un labeur qu'on imagine sans mal, la dernière prise s'est avérée être la bonne... A Suivre...


dimanche 9 septembre 2018

Dün se reforme pour un unique concert

Groupe devenu mythique auprès d'un cerain public, la formation nantaise va se retrouver exceptionnellement le 30 Septembre prochain à l'occasion du 40 eme anniversaire du festival de Carquefou...

lundi 3 septembre 2018

Les concerts de Septembre

La rentrée est là et avec elle son lot, réduit, de concerts. Heureusement le festival RIO et la Triton sauvent un peu la donne...


Band of Dogs + Théo Ceccaldi :
14 : Les Lilas, Le Triton.

Festival Rock in Opposition (Albert Marcoeur, Jean Louis, Ptäh, Quatuor Béla...) :
14 au 16 : Carmaux,

Ptäh :
7 : Saint Martin de Seignanx, Catach festival.
14 : Cap Breton, Le Circus.
16 : Carmaux, festival RIO.

Wax'In :
7 : Les Lilas, Le Triton.
8 : Oricourt (70), Festival Jazz.

dimanche 2 septembre 2018

3 concerts pour Le collectif Ptäh en Septembre

Ce collectif qui joue la musique de Magma depuis plusieurs années, va se produire trois fois ce mois çi. Pas d'info sur le répertoire mais quelques surprises pourraient être à l'ordre du jour. Amis landais et girondins bougez-vous !
Rappelons que c'est Jérome Martineau-Ricotti qui tient les claviers dans le groupe...

samedi 1 septembre 2018

Euro-Rock press vol.78

On le sait, la presse japonaise est fidèle et cette nouvelle parution traite donc de l'année 2015...

mercredi 29 août 2018

Wax'in fait sa rentrée au Triton le 7 Septembre

Le groupe composé de Philippe Bussonnet, Médéric Collignon, Christophe Godin et Franck Vaillant est à l'affiche du batracien des Lilas. Pour fêter sa réouverture, la salle propose à l'occasion de ce concert une opération "une place achetée - une place offerte" en téléphonant au 01.49.72.83.13.

dimanche 12 août 2018

Christian Vander Quintet en campagne à la campagne, Dommartin le Franc le 2 août 2018

Changement de programme et changement de décor. Après Magma aux arènes antiques de Vienne, nous voici en quintet de jazz et presqu'au milieu des champs !

Hors passionné de métallurgie ou habitant de la région, on ne devait pas être beaucoup à connaitre Dommartin-le-Franc avant ce concert. Pas moi en tout cas.
Petit village du nord de la Haute-Marne et pourtant en-bas de ce département. En basse altitude quoi ! Proche de Saint-Dizier et dans un ancien bassin métallurgique fondé à la fin du XVe, et ayant conservé un des rares anciens haut-fourneaux du début de la révolution industrielle française, datant de 1834 et intégré au Métallurgic Park, précisément où a eu lieu le concert de ce post. A noté aussi que la société Guimard, a qui l'on doit, entre autres, les bouches de métro parisiennes du début XXe, était installée à Saint-Dizier. Aujourd'hui le cadre est plutôt bucolique et agricole, seuls quelques forgerons d'arts opèrent encore dans les environs.
Le Métallurgic Park, qui a accueilli un des concerts de cet "Estival Jazz" et qui fait partie de la communauté d'agglomération de Saint-Dizier, est traversé par une petite rivière, la Blaise (très à l'aise dans son vallon...) et dispose de quelques bâtiments du XIXe dont le clou du lieu est le haut-fourneau, le tout dans une scénographie audiovisuelle très moderne.

Ce qui est bien aussi dans ce genre de lieu éloigné des métropoles, et aussi parce que nos musiciens ne se prennent pas pour des stars, c'est qu'en déambulant dans le Park, on peut les croiser et avoir quelques mots avec eux. De plus, en étant sympathique avec les gardiens, j'ai pu assister à la balance, tout comme deux ou trois autres personnes. Une scène démontable dans l'herbe verte sise à un mètre du sol, 10x5 mètres environ, quelques spots à leds, une sono légère mais efficace en face et une douzaine de rangs de chaises pour environ 200 à 220 spectateurs (non, je ne les ai pas comptées).

Une balance très joyeuse, où les musiciens prenaient leurs repères, plaisantaient et se chambraient entre eux. Oui, nous sommes très loin du Top 50 et de l'égo des vrais ou pseudos étoiles ! Quelques thèmes du soir abordés, des réglages d'instruments, des discussions avec les sonorisateurs, bref, deux bonnes heures qui auguraient d'une belle soirée. Les artistes sont ensuite partis se restaurer, à l'exception notoire et habituelle de Christian qui préfère diner après le concert, les techniciens s'afférent aux derniers détails de leur coté.

Je suis reparti dans la file d'attente, enfin, avec les 5 ou 6 personnes présentes en avance, le reste du public arrivant gentiment à compter de 19h30. Et là, comme ce n'est pas Magma, pas du tout le même public, en plus nous ne sommes pas à Paris, et je vois arriver des familles avec les enfants en bas âge accompagnées des aïeuls, des poussettes, de la détente, des cris de joie, du bonheur. Un public tintinophile, disons un public de 7 à 77 ans comme disait la pub du journal Tintin !! Et ce doit être une bonne partie du village et des environs qui compose l'assistance, il y avait même à coté de moi un couple de Dommartinois (ou niens) qui, depuis qu'il habitait ici (37 ans) n'était jamais venu au Métallurgic Park, distant de 50 mètres comme il disait. Oui, Christian a un pouvoir que n'ont pas les autres... Ambiance bon enfant, discussion sur le groupe du soir, c'est qui, c'est quoi, ah du jazz ! Certains avaient mêmes des paniers repas, ça ressemblait vraiment à une sortie dominicale !!!
Petite fouille avant d'entrée et hop, étant le premier, à entrer, ticket n° 1, une première pour moi. C'est pas bien, mais je m'étais réservé la place au premier rang et presqu'au milieu, après tout, j'était là depuis le milieu de l'après midi, et puis en tant que reporter pour Kosmik Muzik, il faut bien avoir des petits avantages...
Derrière moi, quand même quelqu'un vu à Vienne. Maud, 22 ans, aperçue aussi à la balance, et c'est bien la seule, me semble-t-il, qui a fait les deux concerts. 22 ans, si la relève lui ressemble, bravo, venant des Ardennes,  faire Vienne et Dommartin prouve qu'elle se passionne pour toute l'œuvre de Christian et y consacre ses moyens. Je retrouve aussi mes voisins, enfin les voisins du Métallurgic de 37 ans croisés dans la file d'attente et des cousins de Christian, j'y reviendrai.

L'avantage de l'été, c'est qu'il fait bon et qu'il fait clair assez tard, par contre dès la tombée du jour, nous avons eu droit à des petites mouches de moisson très .. chiantes, oui, il n'y a pas d'autre mot. Tout le monde se grattait, les musiciens et les spectateurs, enfin plus nous parce que eux ne pouvaient pas forcément le faire quant ils en avaient envie.

Concert en deux parties et un rappel, démarrage pas exactement à l'heure mais c'est pas grave, et répertoire très coltranien, même que coltranien, à savoir : Afro Blue, Moment's Notice, Body and Soul, Lonnie's Lament, Impressions, India, Naima, Transition, My Favorite Things, et  Equinox en rappel. Nos musiciens se connaissent très bien, ça coule comme de la lave d'un volcan, c'est brûlant, incandescent, net et sans bavure. Un petit problème vite réglé au piano et Emmanuel qui a des soucis de retours. Là aussi la solution finit par être trouvée assez rapidement. Les titres s'enchainent, enfin s'enchainent c'est vite dit, comme ce ne sont pas des standards de 3 ou 4 minutes. Et c'est tant mieux pour notre plaisir.

Les saxophones alternent ou non leurs parties, ou laissent aussi le piano aller de l'avant, il n'y aura pas de dixième de seconde sans note jouée. Jean-Michel tantôt au sax alto et tantôt au soprano, nous livre une prestation endiablée, très convaincante. Eric lui argumentant avec son sax ténor, est un peu (un tout petit peu) plus en discrétion, ses parties étant moins nombreuses, ça ne l'empêche pas, sur le coté de la scène, de poursuivre le rythme, il est bien dedans, il n'y a rien à dire.
Laurent, bien appliqué derrière son clavier, à l'unisson de tous dans l'hommage à la musique céleste rendu ce soir et fidèle à son dévouement pour la musique nous ferait presque oublier qu'il est là. Discret et pourtant il a un beau quart de queue rutilant sous ses doigts, mais ses notes sont tellement "justes" qu'on aurait tendance à ne voir que les autres.
Emmanuel, avec une basse de location parfaitement maitrisée, la triture, la bascule, la martèle, lui fait sortir tout ce qu'elle a dans son coffre, et quel coffre ! Ses mains et ses bras l'enlace, il coulisse le long du manche dans un tango incroyable. Pas grand et pas épais Manu, mais quelle énergie nous a-t-il offert encore une fois.
Et voilà. Ah non, comment ça et voilà, pourrait-on parler d'un concert du "Christian Vander Quintet" sans parler de son meneur ? Bien sûr que non... Dire que Christian est à l'aise dans ce registre est un euphémisme. Il est cette musique, elle coule dans ses veines et transpire par sa peau. Chacun son mentor, pour lui, c'est John Coltrane, et ne pouvant et ne voulant imiter cette musique il ne peut alors que la jouer, que la partager avec nous, en trio, quartet ou quintet pour lui rendre hommage. Hommage au créateur, mais aussi pour ce qu'il a apporter à l'art et l'histoire de la musique. Le visage de Christian passe par toutes les grimaces possibles, par tous les sourires aussi. Les cymbales vibrent encore de ses coups de baguettes, à l'unisson avec les peaux qui résonnent toujours. Et puis, eh eh, un petit solo de batterie, rien que pour nous tous présents ce soir. Certes pas très long, nous ne sommes plus dans les années 70, mais, musiciens comme public, nous avion tous les yeux et les oreilles rivés vers le maestro. Je vous l'ai dis, ou je vous le dis, il fallait y être !!

Les deux sets terminés, nos héros du soir sortent de scène, pour une petite pause méritée mais surtout pour entendre le public chaleureux les réclamer à nouveau. Et là encore, rien n'est ici comme ailleurs. Le public acclame et entonne un vibrant "Christian, Christian, Christian..." et oui, d'habitude c'est ou "Magma, Magma..." ou alors juste des applaudissements et tapage de pieds, là non, c'est Christian que l'on réclame. Il faut dire que, étant lui même un enfant du pays et ayant de nombreux cousins dans les environs et dans le public, ça change la donne, ça faisait même un peu cousinade...

Il  est bientôt 23h00, ils remontent tous pour un dernier "Equinox" et Christian prend le micro pour dire à tous combien il est heureux ici, combien il est fier d'être Haut-Marnais et qu'il souhaite une longue vie à ce festival. Nous aussi.

Quelle belle nuit d'été, qui n'était pas un songe mais une splendide réalité, comme dirait l'ami William...


PS : pour ce qui concerne les présents ou non de ce concert, nulle pensée moraliste de ma part, après tout il y a encore 3 ans, je ne bougeais pas de Paris ou sa banlieue (rien qu'au Triton, tout y est : Magma, Offering, C Vander Solo, Trio...) alors pourquoi aller ailleurs me disais-je. J'avais tord, ambiances bien différentes. Par contre pour ceux qui ne voient que Magma en occultant les autres formations, là...

vendredi 3 août 2018

Magma,Théâtre Antik de Vienne, mercredi 11 juillet 2018

Beaucoup de choses ont été dites sur le Net, en particulier sur Facebook, à propos de ce concert. Est-il donc utile d'y revenir ?
Pourquoi pas, au moins pour vous donner notre impression, mais pas seulement.

Alors commençons par Stella et Francis (Linon), qui étaient vraiment très fier et très contents pour le Groupe d'avoir enfin réussi à placer une date dans ce festival si couru et si recherché, et ce d'autant plus sur une année quasi sabbatique pour eux.

Le lieu est vraiment splendide, même s'il est loin de sa splendeur passée, il a de beaux restes, et, allez savoir, peut être même que quelques spectateurs ont poussé leur curiosité pour aller voir comment c'était d'en-haut. De là à dire ou penser qu'il y en aurait, venus de régions ou contrés lointaines, qui aurait pu visiter les richesses de la ville et de sa région, non, là, faut pas exagérer, le café de la Gare et l'écran avec match de foot, oui, un musée, une ruine romantique ou une cathédrale, je ne me prononcerai pas...

L'organisation du festival est plus que bien huilée, centrée sur deux points, le Théâtre Antique bien sûr, et les Jardins de Cybèle (où se trouve aussi le Théâtre de la Ville où a eu lieu la conférence avec Stella et Christian). Buvettes, stands de produits régionaux (hips pour le Côte du Rhône), petite scène pour des concerts gratuits et même une boutique de disques anciens, et tout cela dans une très bonne ambiance et excellente convivialité.

Le concert du soir.

Les spectateurs commencent à affluer vers 18h00, soit à la fin de la conférence, et, après une fouille pas si drastique que cela, investissent les lieux. On nous avait dit "pas d'appareil photo, de caméra ou d'enregistreur", j'ai prudemment observé la consigne, rappelée sur l'affiche du festival, pour me rendre compte que beaucoup avaient quand même outrepassé les ordres, donc mes photos sont plus que basiques et plutôt en plan large, merci quand même Huawei...
Ici, l'heure c'est l'heure et les premières notes de Thomas de Pourquery fusent dès 20h30. Après sa Victoire du jazz décernée il y a peu comme Artiste de l'année, son sextet bien cuivré nous a livré une fort belle première partie, d'une heure trente, tantôt bien nerveuse, tantôt plus douce et même un peu "barrée" parfois. Trop peu ou pas assez pour certains. Tant pis pour les grincheux, moi j'ai trouvé sa prestation bien équilibrée entre force et douceur et comme une bien belle mise en bouche de ce qui devait ou allait suivre.
Il est clair que le public était bien siglé Magma, que ce soit avec du T-shirt officiel ou maison, mais certains sont quand même bien étriqués dans leur cerveau pour siffler ou aller de leurs commentaires stupides ou déplacés à l'encontre de cette prestation. Ouais, il devrait plutôt y avoir une sélection sur les individus plutôt que sur leur matériel Made in China à l'entrée, et ça, c'est pas précisé sur l'affiche !
Enfin, tout cela s'est passé face une scène illuminé par l'arrière d'un soleil déclinant mais encore bien vaillant, mais la beauté de l'instant n'a pas eu de prise sur tout le public...

Un changement de scène efficace et rapide avec un plateau roulant des coulisses avec une belle batterie Gretsch-Zildjian quasiment prête pour le combat. Après, tout le monde n'a pas une scène si grande pouvant accueillir dans ses coulisses un set prêt à l'emploi.

Les degrés montes au fur et à mesure que le soleil baisse, les gradins sont combles ou peu s'en faut.
Plutôt que de détailler ce concert, je vais juste évoquer quelques points.
Programme classique de ces derniers temps, à savoir : Emëhntëhtt-Rê, Mëkanïk Dëstruktïw Kömmandöh et Ehn Deïss en appel.
A priori certains seraient déçu de cette affiche, disant qu'il n'y a pas assez de renouvellement, qu'ils voudraient entendre Zëss, et bien d'autres choses. Sans doute les mêmes qui disent que MDK est leur album préféré par exemple. Zess devrait commencer à être travaillé pour un album à venir, donc trop tôt pour être de suite sur scène.
Le final d'Emëhntëhtt-Rê m'a semblé différent, joué différemment en tout cas. Le tempo m'a aussi paru plus velouté (eh oui !), moins rapide, tout comme pour MDK, il y a certainement une raison à cela que j'ignore. Peu importe, cela participe aussi au changement, à essayer autre chose, à éveiller nos oreilles. Sur MDK et le rappel, il y avait une belle section de cuivres, les mêmes qu'en novembre 2017, pour ceux qui disent que c'est toujours pareil. Ehn Deïss lui au moins a reçu des critiques toujours aussi positives, en même temps la douceur et la profondeur de ce morceaux méritent bien ça !
Concernant les musiciens de la Zeuhl Wortz, peut être que Benoît était un peu moins démonstratif qu'à son habitude. Cela est certainement du à ses récents problèmes physiques (cf. son absence aux concerts du Triton en janvier dernier), en tout cas il est plus que sur la bonne voie !
Je trouve que Rudy nous offre de plus en plus une démonstration de la palette de son jeu et de sa technique. Il est d'ailleurs assez amusant de voir à quel point chaque guitariste, au moins pour les plus "importants" a vraiment une patte bien à lui, ce qui fait qu'il est difficile de les comparer. De Claude Engel à James MacGaw en passant par Claude Olmos ou encore Gabriel Federow, des sons et des couleurs biens différents mais pour autant collant parfaitement à cet univers qui nous passionne tant ou à l'époque ou ils étaient. Comme quoi...
On a pu lire ça ou là des mots et des avis pas très sympathiques sur nos choristes. De Stella qui serait trop en retrait à Hervé qui n'aurait pas le timbre adéquat. Nous ne sommes pas dans le sein des seins et donc il y a des décisions que nous n'avons pas à discuter car nous n'en connaissons pas le sens et la raison. Oui on aimerait bien entendre d'avantage les performances de Stella, plus souvent, même si elle a au moins des passages plus appropriés dans ER. Oui elle avait un rôle plus fort dans le retour de Magma en 1996 et les années suivantes, peut être étais-ce du aux titres choisis ? De toute manière Stella était en premier plan dans Offering, plus adapté à une voie féminine en leader que dans Magma.
Pour rappel aussi, Christian à eu 70 printemps en février dernier, alors oui il ne fait plus de korusz qui durent interminablement, et pourtant il doit brûler bien plus de calories sur un concert que chacun d'entre nous dans le public, tout âge confondu, hein messieurs les râleurs...
"On a dit que Magma n'était pas, ce n'est pas" !!

Le public est bien ingrat, pas tous, mais c'est le seul concert Magma de 2018 (hors soutien du Triton en janvier), première participation au festival de Jazz à Vienne, et, sauf nouveauté, pas d'autre avant 2019 à la Philarmonie de Paris en juin, alors il ne fallait pas bouder son plaisir.

Et bien moi, c'est comme la première partie, j'ai été très satisfait, et du concert, et de mon week-end à Vienne et sa région. Et tant pis pour les grognons, de toute manière ils le serons toujours. Ils voudraient des concerts de 4-5 heures, entendre tout le répertoire et des nouveautés à chaque fois. Oublieraient-t-ils que Magma fait dans le long thème principalement, plutôt 45mn que 3 ou 4 ? Alors évidement, pas facile de faire différent dans chaque lieu et à chaque date !

Et rappelez vous, quel que soit le concert, Magma donne toujours le maximum, jamais dans la retenue...

mercredi 1 août 2018

samedi 14 juillet 2018

Christian et Stella Vander en conférence à Vienne ce 11 juillet dernier

Avant de revenir sur l'événement du 11 juillet, à savoir le concert de Magma au Théâtre Antique, eu lieu une conférence avec Stella et Christian Vander au Théâtre de Vienne, mais Municipal celui-ci et Art Déco (pour sa façade extérieure) et dans une salle comble.

On ne peut pas dire que les aficionados aient appris grand chose de cette soirée, mais bon, passer une heure en compagnie de Stella et Christian est toujours un bon moment.
Le journaliste s'est certes informé avant cette réunion, mais pas forcément au toujours au bon endroit ou à la bonne personne et nous à donc donné quelques approximations voire confusions (n'est pas Mémo qui veut...). En fait, le plus dérangeant était que ses questions ont déjà maintes et maintes fois été posées, elles étaient donc sans grand intérêt, et comme le public n'a pas été convié à en poser, alors...

En tout cas, l'entretien vous est proposé en entier ci-dessous, alors faites vous votre avis.

Moi, ce que j'ai aimé dans tout ça, c'est l'humour vandérien. Au moins, lui, il est toujours vaillant et n'est pas dans la redite !!










jeudi 5 juillet 2018

Evohé bientôt en disque !

Début 2017, nous vous avions annoncé l'apparition de bandes inédites du défunt groupe toulousain Evohé, groupe qui n'avait jamais eu les honneurs d'une galette (voir ICI). Ce sera chose faite à la fin de l'année avec le concours de nos amis de Vapeur Mauve qui avaient déjà permis la sortie du magnifique album inédit de Zigzag dont quelques exemplaires sont encore disponibles (des extraits LA). Là encore nous aurons droit à un LP + CD (aux contenus différents) et cette parution a besoin de votre soutien pour voir le jour. Et, franchement, si, dans la même année, Xalph et Evohé sortent enfin leurs disques respectifs, il y aurait quelque part un beau symbole pour cette magnifique scène du Sud-Ouest des années 70 habituée aux premières parties de Magma...
Participez à l'aventure et venez nous rejoindre Ici



mardi 3 juillet 2018

Quand Christian Vander parle de John Coltrane

Quand Christian Vander parle de John Coltrane, c'est forcément passionnant, émouvant, intelligent, musical... C'est un site de "Metal" qui est à l'origine de cet entretien, comme quoi les oeillères ne sont pas forcément là où on le pense...
Et voilà qui coïncide avec la publication d'un enregistrement inédit du quartet de 1963. Pas de Hasard...


dimanche 1 juillet 2018

Les concerts de l'été

La saison est aux festivals et force est de constater que l'époque n'est guère à la prise de risques... Voici donc les quelques dates que nous avons pu relever. Deux évènements à noter plus particulièrement : Le seul concert de Magma pour 2018 et la petite tournée française d'Hermeto Pascoal, évènement ô combien rare ! J'oubliais ! Le quintet joue enfin dans un festival de jazz......

Anaïd :
7 Juillet, La Musardière, Saintes.
18 & 19 Août, Festival Crescendo, Saint Palais.

Christian Vander Quintet :
2 Août, Festival Estival Jazz, Dommartin le Franc.

Magma : 
11 Juillet, Jazz à Vienne, Vienne.

Hermeto Pascoal & Grupo : 
6 Juillet, Worldwide Festival, Sète.
7 Juillet, Jazz à Porquerolle, Porquerolles.
8 Juillet, Jazz à Vienne, Vienne.
10 Juillet, La Villette, Paris.

Post Image & John Greaves : 
5 Juillet, La Guinguette Chez Alric, Bordeaux.

Wax'in : 
16 Août, Festival, Malguénac.

mercredi 27 juin 2018

Magma au Marquee club le 17 Mars 1974 : un AKT Fort

Disponible le 31 Août prochain auprès de Seventh Records, cet enregistrement inédit verra le jour sous la forme d'un double CD copieusement garni :

Köhntarkösz
Soï Soï - KMX
Korusz
Theusz Hamtaahk
MDK

Christian Vander, Klaus Blasquiz, Jannick Top, Michel Graillier, Gérard Bikialo, Claude Olmos.

mardi 26 juin 2018

Masal/Jean-Paul Prat, un nouvel opus 36, 9 et 4 ans après...

Voilà un nom qui devrait évoquer quelques souvenirs aux amateurs d'une certaine scène française... Masal connu une première incarnation de 1973 à 1976 dans la région lyonnaise. A la suite d'une première partie pour Magma à Lyon en Avril 75, le groupe fut même pressenti pour participer aux premières parties de la tournée de début 76 montée par Georges Leton mais comme pour Xalph ce fut un vain espoir, et ici la fin du projet collectif...

Mais c'est par un excellent, dynamique et très orchestral premier album paru en 1982, que le groupe reformé un an plus tôt a pu se faire connaître des amateurs en dépit, dans un premier temps, d'une distribution déficiente qui sera heureusement reprise en main par Muséa, permettant enfin de faire connaître le groupe. En 1994, le disque est réédité en CD, avec quelques titres postérieurs, réédition toujours disponible sur le site du label d'ailleurs.


Après 23 ans d'absence, suivirent deux autres opus en 2009 et 2014, accompagnés de son fils, Jean Prat (batterie), qui m'ont l'air toujours dans cet esprit, au moins pour les extraits disponibles sur ce site car j'avoue ne pas les connaitre... En tout cas on peut dire que c'est un artiste plutôt rare, vous saurez pourquoi en voyant le film dont il est question ci-après.

L'an passé, en décembre, il a sorti un nouvel album, "Paysages du ciel" dont on peut voir Ici un making off réussi et intéressant, avec de "vieilles " images des débuts, qui, j'espère, vous donnera l'envie de vous le procurer. Cet album n'est d'ailleurs pas sans rappeler son tout premier disque, sans pour autant en être une copie ou une suite.
Vous y retrouverez Philippe Bussonnet, Eric Prost, Jean Pascal Boffo au sein d'une formation de 49 musiciens !



Et même encore en ce début d'année, sa dernière réalisation sous forme d'EP, Octogone. Là, on vous a vraiment tout dit, à vous de faire le reste !

Vous trouverez sur le site "progarchives" différentes critiques, .

A voir Ici le making off.
A voir Ici ou  où vous les procurer.
A voir ICI son site afin d'aller plus loin ou d'écouter ses 3 premiers albums.



jeudi 14 juin 2018

Free Human Zoo a besoin de vous !

Après deux premières réalisations en 2014 et 2016, Free Human Zoo, le groupe emmené par Gilles le Rest, annonce un double album pour la prochaine rentrée. La musique est prète mais le groupe a besoin de mobiliser au maximum pour finaliser la réalisation de cet opus et vous propose de participer au financement de ce projet. Afin de réunir les 5500 Euros nécessaire, un financement participatif est ouvert sur KissKissBankBank. Le groupe compte sur votre soutien afin que No Wind Tonight puisse voir le jour...
Voici le teaser pour vous ouvrir l'appétit...

vendredi 8 juin 2018

Koenjihyakkei 高円寺百景 "Dhorimviskha" en souscription

Le groupe japonais mené par Yoshida Tatsuya réapparait avec un projet de disque pour l'automne : CD et double LP. Compte tenu des difficultés actuelles pour "vendre" du disque, le label fait appel aux souscripteurs via la plateforme Kickstater avec l'habituel système de contreparties...

Pour souscrire c'est ICI

mardi 5 juin 2018

Euro-Rock Press Vol.77 Mai 2018

Encore plus fidèle qu'un métronome, le magazine japonais poursuit sa route avec un Magma on Tour consacré à l'année 2014...

jeudi 31 mai 2018

Les concerts de Juin

Alors que les orages grondent encore, rien de tel qu'une salle de concert pour se mettre à l'abri ! Que du beau monde, souvent au Triton d'ailleurs, et la première du groupe de Philippe Bussonnet ! On a vu pire mois...

Aria Primitiva : 
1er : Les Lilas, Les Triton.

Patrick Gauthier Quatuor (avec Bernard Paganotti) : 
12 : Romainville, La Consigne.

Minimum Vital : 
9 : Lormont, médiathèque du Bois Fleuri (concert à 16h00).

Yochk'O Seffer "Nokram Robotik Delirium" : 
12 : Les Lilas, Le Triton.

Christian Vander Piano Solo : 
9 : Les Lilas, Le Triton.

Welcome-X- (Bussonnet, Serra...) : 
8 : Les Lilas, Le Triton.

jeudi 17 mai 2018

Réédition de Merci remasterisée et avec un bonus

Dans la lignée de la réédition vinyle parue il y a pas si longtemps, Merci réapparait en CD avec, outre une remasterisation et un livret de 12 pages, un bonus paru initialement sur la compilation de Muséa, Ennéades, à savoir You, le rappel des concerts à Bobino en Mai 1981.
Disponible ICI

samedi 5 mai 2018

Gérard Hourbette n'est plus

Cette triste nouvelle a été officialisée ce matin par le quotidien La Voix du Nord, Gérard Hourbette s'est éteint hier après-midi à l'âge de 64 ans. Son nom est évidemment lié à celui d'Art Zoyd qu'il rejoint au début des années 70 et dont il assuma seul le leadership après le départ du groupe de Thierry Zaboitzeff, menant la formation vers des rivages de plus en plus contemporains.
Il nous avait reçu très gentiment il y a quatre ans pour un long entretien, revenant sur un parcours musical très dense et novateur qui aura captivé bon nombre d'entre nous durant de nombreuses années. C'est avec beaucoup de tristesse que nous adressons nos pensées à l'ensemble de ses proches.

mercredi 2 mai 2018

Mai en concerts

Voici un mois de Mai un peu calme en perspective... Une première date française pour la reformation d'Heldon, un rarissime concert de Slapp Happy marqueront, chacun à leur manière, ce mois.

Band of Dogs (+A.Rayon) :
31 : Les Lilas, Le Triton.

Emmanuel Borghi :
11 : Les Lilas, le Triton.

Heldon :
19 : Trouville, Festival.

Post Image :
5 : Bergerac, Festival.

Slapp Happy :
18 : Nancy, l'Autre Canal.

jeudi 26 avril 2018

MAJ : Magma à Vienne ce sera le 11 Juillet

L'info circulait depuis un moment dans les milieux autorisés mais c'est désormais officiel Magma sera à l'affiche du festival de Vienne, pour la première fois, le 11 Juillet prochain. Rappelons que ce sera le seul concert de l'année pour le groupe. Notons l'intéressante présence à la même affiche de Thomas de Pourquery dans un Supersonic où l'on retrouvera Edward Perraud qui fut batteur de Shub Niggurath il y a un lustre, voire plusieurs...

Ci-joint (ou plutôt 11 juillet...) le visuel pour Magma, à noter également la présence d'une section de cinq cuivres issus de la Old School Funky Family, formation de Jérôme Martineau, à nouveau réunie pour ce concert, après ceux de novembre dernier.

dimanche 15 avril 2018

Enfin un disque de Xalph !

Voilà qui semble assez incroyable mais un album de Xalph vient enfin de voir le jour ! Rappelons que le groupe fut le pivot de la scène bordelaise de 1974 à 1981, se produisant dans l'ensemble du sud-ouest au gré de formules assez changeantes.
Deux formations sont ici présentées : celle de 1974/75 autour de Jean-Pierre Daran et celle de 1980 autour de Serge Korjanevski, avec le Gya Tei inclus sur la compilation Ennéades.
Voilà de quoi lever le voile sur un groupe devenu mythique au travers de quelques articles de presse (Rock & Folk, Atem...) et qui ne parvint pas à immortaliser sa musique malgré plusieurs projets (Utopia en 1976, le studio Ramsès en 79/80...).
Les 4 titres de la formation originelle proposent un jazz-rock de belle facture, matiné d'influences magmaïennes. L'ensemble est assez lyrique et a bien vieilli malgré l'absence d'une véritable production, l'ensemble ayant été enregistré par le groupe sur un Teac. La qualité s'avère très correcte et laisse rétrospectivement bien des regrets en pensant à ce que le groupe aurait pu produire avec un peu de moyens... L'ultime titre, déjà édité, a lui été enregistré en studio par la dernière incarnation du groupe et comprend deux chanteuses ce qui renforce, par moments, une discrète influence magmaïenne.
Le tout est produit avec soin et comprend quelques bonus, reproduction d'affiche, billet de concert, arbre des différentes formations...
Bref, une archive de choix, éditée (en série limitée à 1000 exemplaires) en vinyle uniquement, par Monster Melodies qui sort régulièrement d'improbables documents sur la scène française et qui sont à découvrir Ici